Capesterre-Belle-Eau : une marche blanche pour rendre hommage aux victimes de la fusillade meurtrière du 30 juin et dire stop à la violence


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samedi 4 juillet 2026
Diocèse de Guadeloupe

Samedi 4 juillet 2026, une foule nombreuse s’est rassemblée à Capesterre-Belle-Eau pour une marche blanche organisée après la fusillade survenue quelques jours plus tôt dans le bourg de la commune. Un temps de recueillement, d’unité et d’appel à la paix, auquel a pris part l’évêque de Guadeloupe, Mgr Philippe GUIOUGOU.

La commune de Capesterre-Belle-Eau a vécu, samedi 4 juillet, un moment fort de solidarité et de recueillement. Plusieurs jours après le drame qui a profondément secoué la population, une marche blanche a réuni habitants, familles, responsables religieux, élus et citoyens venus exprimer leur compassion envers les victimes et leur refus de la violence.

Le mardi 30 juin 2026, une fusillade avait éclaté dans un bar situé dans le bourg de cette localité. Deux femmes, âgées d’une quarantaine d’années, ont perdu la vie. Plusieurs personnes ont également été blessées, parmi lesquelles un enfant. Ce drame a suscité une vive émotion à Capesterre-Belle-Eau et, plus largement, dans toute la Guadeloupe.

Présent à cette marche blanche, Mgr Philippe GUIOUGOU, évêque de Guadeloupe, a tenu à manifester la proximité de l’Église avec les familles endeuillées, les blessés et l’ensemble de la communauté capesterrienne. Le curé de la paroisse, le Père Norbert TIBEAU, était également présent aux côtés des participants.

Cette démarche de paix a rassemblé au-delà de la communauté catholique. D’autres confessions religieuses se sont jointes à l’initiative, témoignant d’une volonté commune de se tenir ensemble face à l’épreuve et de porter un message d’espérance. Le maire de la commune, Jean-Philippe COURTOIS, ainsi que plusieurs élus, ont également pris part à ce temps de mobilisation citoyenne.

Dans le silence, la prière et la dignité, la foule a rendu hommage aux victimes et exprimé son soutien aux familles touchées. Cette marche blanche a aussi été l’occasion de lancer un appel fort : celui de refuser la banalisation de la violence et de travailler, chacun à sa place, à la construction d’une société plus fraternelle.

À Capesterre-Belle-Eau, ce rassemblement a rappelé combien la Guadeloupe aspire à la paix. Face à la douleur, les participants ont voulu poser un geste simple mais puissant : marcher ensemble, pour honorer la mémoire des disparues, accompagner les blessés et dire, d’une seule voix, stop à la violence.

Le service diocésain de la communication

 

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