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3 € N° 999 - Novembre 2019
www.guadeloupe.catholique.fr
FÊTE DE LA TOUSSAINT
VŒUX PERPETUELS
DE SŒUR MARIETTA
page 4
HOMMAGE
AU PÈRE BRICE
pages 2 et 5
La ronde des saints de Fra Angelico
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Père Brice, proche de sa famille ......2
“L’Edito” de Mgr Riocreux ...............3
Vœux perpétuels de
sœur Marietta ...................................4
Père Brice, un bon pasteur ..............5
Mois de la mission :
La Joie de l’Evangile ! .....................6
Pèlerinages 2020 .............................7
Synode sur l’Amazonie ....................8
Le pape François en Asie ................9
Brèves ............................................10
Le denier du culte .........................11
Enseignement catholique ........12-13
La Pastorale de la Santé
à cœur ouvert ..........................14-15
Thérèse bientôt chez nous ! ..........16
Mots croisés ...................................17
Infos ...............................................18
Calendrier
de Mgr Riocreux ............................19
Bimensuel fondé en 1967
Numéro de CPPAP : 0516 G 88298
EVECHE : place Saint-François
97100 BASSE-TERRE
Tél. : 0590 81 36 69
Directeur de la publication
et de la rédaction : Mgr Jean-Yves RIOCREUX
Rédacteur en chef : Jean-Marie GAUTHIER
Equipe de rédaction : Jean-Marie GAUTHIER
Les pères Yves GILLOT,, Pierre CHERY.
Aurore MONDAIN, Jérémiah CARLTON,
Micheline TISBA, Thierry FUNDÉRÉ,
Pascal GBIKPI, Edilène LEPENNEC
Maquettiste : Marie COLEAU-JULIEN
Impression : PrintCaraïbe : 0590 90 90 90
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Adressez vos réactions :
Pascale LOUIS et Aurore MONDAIN :
eveche@catholique-guadeloupe.org
SOMMAIRE
PÈRE BRICE,
PROCHE DE SA FAMILLE ET DE TOUS !
Lors de son décès, la
famille du Père Brice a
été très présente. Orga-
nisation des funérailles,
choix du lieu de célébra-
tion et d’inhumation. Un
de ses neveux, docteur
Fabien Martial, témoigne
de cette proximité, au
temps où il était religieux et comme prêtre. Ainsi, il a présidé de nom-
breuses célébrations familiales de baptêmes, mariages et messes aux
Abymes, son lieu de naissance, Goyave, Capesterre.
Père Brice avait exprimé le souhait d’être inhumé dans le caveau familial
à Prise d’Eau, près de sa maman et de ses frères.
Cette proximité familiale se poursuit ainsi par ce signe. Qu’il repose en
paix avec les siens !
(voir aussi page 4)
dl
16 jui llet 2019, père Brice à la Fête de Notre-Dame du Mont Carme l à Basse-Terre avec Mgr Riocreux et le Nonce A posto lique.
B IENTÔT LE NUMÉRO 1000 !
Chaque mois, vous recevez la revue diocésaine « E glise en Guadeloupe »
vous apportant réflexions, témoignages, informations, prières. Par ce bulletin,
vous pouvez suivre la vie de l’Eglise locale et universelle. Une lecture cont i-
nue permettrait aussi de retracer l’histoire de notre diocèse. En décembre,
ce sera le Numéro 1000. Be lle occasion pour témoigner. Tous peuvent ap -
porter une brève contri bution pour ce Numéro s pécia l.
Envoyez votre témoignage à Aurore Mondain : archives@catholique-guadeloupe.org
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NOVEMBRE
Ce mois est symbole des
morts. Pourtant, il devrait
d’abord être rappel de notre
destinée avec la fête de Tous-
saint. « Je crois en la Vie Eter-
nelle », conclut notre Credo.
De fait, les saints que nous ho-
norons le 1
er Novembre sont
dans cette vie. « J’entre dans
la Vie » a écrit Ste Thérèse au
moment de son agonie au car-
mel de Lisieux.
Vie en plénitude donnée aux
saints. Regardez la superbe
« farandole des élus » de Fra
Angelico en première page.
Admirez comment les anges
et les saints s’entrainent mu-
tuellement vers la Lumière !
Oui bien sûr, en novembre,
nous pensons à nos défunts et
prions pour eux lors de la com-
mémoration du 2 Novembre.
Mais nous savons dans la foi
que « ceux qui se sont endor-
mis dans la mort, Jésus mort
et ressuscité les prendra avec
Lui ». Le livre de la Sagesse,
l’apôtre Paul et les Evangiles
nous rappellent cette certitude :
« Nous avons notre citoyenne-
té dans les cieux » (Ph 3,20).
Oui, dans le Christ, resplendit
l’espérance de la résurrection
bienheureuse.
C’est dans la foi et l’espérance
que nous allons nous recueillir
dans les cimetières en illumi-
nant la tombe de nos défunts.
Nous savons que la vie n’est
pas détruite, elle est transfor-
mée.
Novembre, mois des vivants !
Bonne fête de Toussaint !
L’ÉDITO
de Mgr Jean-Yves Riocreux QU’EST-CE QUE LA TOUSSAINT ?
Comme son nom l’indique,
la Toussaint est la fête de
tous les saints. Chaque 1
er
novembre, l’Église honore
ainsi la foule innombrable de
ceux et celles qui ont été de
vivants et lumineux témoins
du Christ.
Si un certain nombre d’entre
eux ont été officiellement re-
connus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont
donnés en modèles, l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont égale-
ment vécu dans la fidélité à l’Evangile et au service de tous. C’est bien
pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les
saints, connus ou inconnus.
Cette fête est donc aussi l’occasion de rappeler que tous les hommes
sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surpre-
nants ou inattendus, mais tous accessibles.
La sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous
ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ.
Le pape Jean-Paul II nous l’a fait comprendre en béatifiant et canonisant
un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi dif-
férentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère
Térésa…
La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche
de nous. Elle nous montre l’actualité de la Bonne nouvelle et la présence
agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l’amour de
Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur
cheminement – ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain –,
par leurs doutes, leurs questionnements… en un mot : leur humanité.
La Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques
et de la Pentecôte. Ce lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens
originel de la fête de la Toussaint : goûter déjà à la joie de ceux qui ont
mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l’espérance de la Résur-
rection.
SOLIDARITÉ ET PRIÈRE AVEC HAÏTI
Depuis plusieurs mois, Haïti vit une crise politique profonde. Manifes-
tations multiples, barrages dans de nombreuses régions d’Haïti, décla-
ration des évêques le 27 septembre, marche de prières le 22 octobre.
Le pays est bloqué par cette situation politique et sociale.
En raison de la proximité, des liens anciens entre notre diocèse et
l’Eglise en Haïti, ainsi que par la présence de nombreux prêtres haï-
tiens en Guadeloupe, le diocèse exprime sa solidarité avec Haïti et
prie pour que le calme revienne dans ce pays.
Cette prière pour Haïti a été fervente samedi 26 octobre lors de la
messe en l’église Saint Louis de Gosier, en présence de Mgr Jean
Désinord, évêque de Hinche.
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VŒUX PERPÉTUELS DE SŒUR MARIETTA
DE LA DIVINE MISÉRICORDE MARIN
Sœur Marietta de la congrégation
de « Saint Joseph de Cluny » a
donné sa vie définitivement à Dieu
et à sa communauté religieuse ce
dimanche 13 octobre en la cathé-
drale de Basse-Terre.
« Allez dans le monde entier et
proclamez l’Evangile à toute la
création » C’est en ce mois mis-
sionnaire que Sœur Marietta à
répondu “Oui”. Oui pour se consa-
crer pleinement au Seigneur. Oui
à l’obéissance, la chasteté et la
pauvreté. Oui à l’amour parfait
envers le prochain, à suivre fidèle-
ment l’Evangile selon la règle de sa
congrégation. Oui enfin, en servant
et évangélisant là où l’obéissance
l’enverra. Ce dernier ”Oui” montre
son attachement au côté mission-
naire de sa congrégation et à sa
fondatrice Anne-Marie Javouhey
qui par son zèle et sa foi a ouvert
plus de 400 communautés dans
60 pays.
Marietta, née d’une famille prati-
quante de Gourbeyre se met na-
turellement au service des autres
en optant pour des études médi-
cales. Elle servira une quinzaine
d’années comme aide-soignante
puis infirmière à Basse-Terre. En
2003, elle rencontre et chemine
avec le père Brice Gourdin, son père spirituel, jusqu’à son décès le
dimanche 6 octobre. La première
rencontre fut saisissante, car Père
Brice lui dit cette phrase du Sei-
gneur, qui restera gravée : « Emu
d’une immense tendresse, je vais
t’unir à moi » (Isaïe 54,7). Marietta
prendra quelque temps à mûrir cet
appel et hésite un temps à devenir
carmélite, mais elle est infirmière
et la mission lui sied mieux que le
cloître !
En 2008, elle fait son noviciat
à L’Ecluse au Moule auprès des
sœurs âgées, et Marietta s’y trouve
pleinement à sa place, heureuse
de servir et prendre soin de ses
sœurs. Le 15 octobre 2010 Sœur
Marietta fera ses premiers vœux
provisoires. 9 ans après, la voici
pour ses vœux définitifs, entou-
rée de toutes les religieuses, de
différentes congrégations, du dio-
cèse. Sœur Marietta est présentée
par la supérieure provinciale An-
tilles-Guyane, Sœur Véronique Jo-
seph, heureuse et émue, comme
une mère, d’accueillir, une nou-
velle fille.
Durant la messe des vœux, la
prostration de Sœur Marietta, face
contre terre durant le magnifique
chant de la litanie des Saints, est un
moment extrêmement fort ! C’est la marque que la sœur se donne
totalement à Dieu, avec humilité
comme l’on précédé une multi-
tude de saints ! Puis Mgr Riocreux
lui glisse à son doigt l’alliance en
or, qui remplace l’anneau d’argent
des vœux provisoires ! Cette
messe particulièrement joyeuse
et émouvante s’est conclue par
les remerciements et des chants
entonnés par tous les jeunes pré-
sents, venus honorer et entourer
leur chère Sœur responsable des
jeunes du diocèse depuis des an-
nées. Les Sœurs de St Joseph de
Cluny ont partagé leur joie en ac-
cueillant toute la communauté à
déjeuner et fêter Sœur Marietta au
pensionnat de Versailles.
Laetitia PENAVA
VOCATION
SON TÉMOIGNAGE
En pénétrant à la cathédrale,
j’avais vraiment ce sentiment
d’avancer vers Celui qui m’a ap-
pelée et que mon cœur aime.
J’ai vécu un moment de com-
munion avec le peuple de Dieu
réuni, et j’avais le sentiment
d’appartenance à une famille
qui priait en cette instant à tra-
vers le monde ; j’étais comblée
à cette idée ! Je ressors avec la
certitude d’avoir donné ma vie
au Christ par Amour pour Lui,
et je réalise plus que jamais le
chemin parcouru avec le Sei-
gneur et comment il a été pré-
sent à chaque étape de ma vie.
Aujourd’hui ma responsabilité
dans ce choix de vie prend toute
sa dimension, tout son sens.
Aimer et se laisser aimer. Servir
et être au service de la vie.
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HOMMAGE AU PÈRE BRICE
PÈRE BRICE UN BON PASTEUR
Le dimanche 6 Octobre, la nou-
velle s’est répandue rapidement
dans toute la Guadeloupe et an-
noncée par les médias : « Père
Brice, doyen des prêtres du dio-
cèse est décédé à l’EHPAD du Sa-
cré-Cœur ».
Durant trois jours, un concert una-
nime de louanges et de reconnais-sance est monté vers Dieu dans
l’action de grâces pour ce prêtre au
parcours singulier. En effet, Brice
Gourdin a eu trois vies. D’abord
instituteur en Guadeloupe et à
Saint Martin. Il devient ensuite reli-
gieux enseignant dans les années
50 au Puy et en Afrique. Et à 55
ans, il est ordonné prêtre pour le
diocèse de Basse-Terre. Durant les
44 années de sacerdoce, les nom-
breux paroissiens de Petit Bourg et
de très nombreux fidèles ont bé-
néficié de cette grande fécondité
spirituelle. Dans son homélie, Mgr
Riocreux a rappelé ce chemin et sa
longue vie.
Lors de la veillée du mardi 8
octobre et des funérailles le len-
demain dans l’église Notre-Dame
du Bon Port, des centaines de
fidèles ont rendu hommage au
Père Brice. Une plaquette prépa-
rée en août dernier et diffusée
au moment de son décès a réu-
ni les nombreux témoignages de
prêtres, consacrés et laïcs ayant
beaucoup reçu du Père Brice.
Père Brice GOURDIN
1920-2019
Né le 20 Novembre 1920 aux Abymes
1941- 1946 Instituteur à la Désirade, Vieux Habitants et Sainte-Rose
1946-1949 Directeur d’école à Saint Martin
1949-1955 Dans la congrégation des frères du Sacré Cœur
au Puy-en- Velay
1955-1961 Religieux enseignant à Kankan en Guinée
1961-1973 Religieux enseignant à Gagnoa en Côte d’Ivoire
1973-1975 Formation au séminaire Pie XI de Toulouse
27 juillet 1975 Ordination sacerdotale à Saint Pierre et Saint Paul
1975-1979 Vicaire au Sacré Cœur
1979-1980 Vicaire à Saint Pierre St Paul
1980-2000 Curé de la paroisse de Petit Bourg
2000-2017 Aumônier du couvent des Carmélites
Rappelé à Dieu, dimanche
6 Octobre 2019 , à l’EHPAD du Sacré Cœur
TEMOIGNAGES
« Un jour, à la fin de l’Eucharistie, le
père Brice me posa en particulier une
question : « est-ce que cela ne te di-
rait pas de devenir prêtre ? » je me
souviens avoir répondu par la néga-
tive, mais la question a continué son
chemin et le Seigneur a fait le reste.
Aujourd’hui je suis prêtre et je veux re-
mercier le Père Brice pour ses prières
qui, j’en suis sûr, m’ont porté tout au
long de mon cheminement vocation-
nel. »
Père Jean-Luc LORBEL
« L’ayant côtoyé très souvent, car
c’était un pasteur très éclairé, j’ai pu
observer sur son visage un rayonne-
ment qui montre combien une vie
vécue avec Dieu rend heureux, que la
«sequala christi » conduit au bonheur !
D’une certaine manière le père Brice
m’a enfanté à ma vocation. »
Père Grégory GÉMIN
« Enfant J’ai connu père Brice à Pe-
tit-Bourg et lui ai servi la messe. En
2015, travaillant au lycée de Blanchet,
sachant qu’il officiait chez nos sœurs
Carmélites, je suis allé le saluer à la fin
de la messe et lors de l’entretien je lui
ai confié que je m’étais mis en couple
mais que nous n’étions pas encore ma-
riés Mylène et moi. Etonné d’apprendre
cela, avec une force de persuasion, et
des mots très simples, il m’a convaincu
qu’il était temps que je me marie car
le Seigneur n’a nullement besoin que
nous fassions d’énormes dépenses
pour se marier… deux témoins suf-
fisent ! Et nous avons cheminé avec lui
jusqu’au sacrement ! »
Mehdi SAINTE-LUCE
« Mes enfants, ma femme et moi
avons beaucoup reçu du père Brice !
Encouragements, conseils et soutien
dans les épreuves. Nous lui devons
tant. Que du haut du ciel il continue de
nous assister ! »
Alex DHAMBAHADOUR
« J’ai grandi avec les paroles du père
Brice, ses exhortations, ses exemples,
sa manière de prêcher, d’être en re-
lation avec les personnes. Merci Sei-
gneur ! »
Sœur Marie-Laure LOLLIA
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MOIS DE LA MISSION
LA « JOIE DE L’EVANGILE ! »
Le dimanche 20 octobre, les dé-
légués des paroisses du diocèse,
y compris des îles ainsi que les
membres des mouvements étaient
réunis à St Luc de Baimbridge.
Journée de prière dont la messe,
de réflexion et d’engagement afin
de se mettre en route pour ancrer
« la mission au cœur de nos vies
et de nos communautés ».
La rencontre a été lancée par Mgr
Riocreux qui a commenté le texte
essentiel du pape, « La joie de
l’Evangile ». « Evangelii Gaudium »,
riche document publié en 2013
invitant toute l’Eglise à vivre la
conversion missionnaire. Le pape
parle de « la douce et réconfortante
joie d’évangéliser ». Sourires en
écoutant la phrase du pape : « Il y
a des chrétiens qui semblent avoir
un air de Carême sans Pâques ! »
Cette lettre met en avant la volon-
té de l’Eglise Universelle pour que
« la Mission » s’enracine chez tous
les chrétiens et donne des pers-
pectives « pour notre travail en-
semble ».
Puis le Père Dénécy, avec l’équipe
diocésaine « Mission », a expliqué
comment célébrer dans le concret
« le centenaire de l’exhortation
apostolique Maximun Illud » du
pape Benoît XV en 1919. L’insis-
tance a été mis sur « la conscience du devoir missionnaire de chaque
chrétien à travers le monde ». Cinq
points importants ont été donnés:
la formation authentique ; la pra-
tique de la vertu (il ne suffit pas
de croire il faut en vivre) ; l’incultu-
ration (ne pas se contenter d’une
connaissance rapide de la conver-
sion) ; la charité dans le quotidien ;
et le zèle missionnaire à travers les
services.
Par petits groupes, les carrefours se
sont créés. Après la lecture appro-
fondie de la lettre du pape Fran-
çois à tous les chrétiens du monde
pour ce dimanche de la mission,
les participants ont été invités à re-
pérer et proposer une « décision
concrète à mettre en œuvre en-
semble pour aller plus loin ».
La mise en commun fructueuse a
permis aux 30 groupes de s’expri-
mer et de faire des propositions
concrètes pour aller de l’avant
durant cette année de la Mission
ainsi engagée. L’équipe Mission,
composée de prêtres et laïcs se
chargeant de rassembler toutes les
propositions et faire une synthèse
qui sera vite proposée à tout le
diocèse pour la bonne marche en
avant et le travail de tous. Il est à
noter que cette « équipe mission »
est ouverte à tous.
Après le déjeuner permettant
échanges et rencontres, tous ont
écouté avec attention les témoi-
gnages de Misyon Lari, Palavra Viva
à Saint Barth et le mouvement TKL
L’Eucharistie, concélébrée par une
vingtaine de prêtres assistés de
plusieurs diacres, concluait dans
la ferveur et l’enthousiasme cette
belle journée. Dans son homélie, Mgr Riocreux
a évoqué le Synode se déroulant
à Rome, en disant que cette ren-
contre était une démarche syno-
dale, « une marche » ensemble
pour la Mission.
Lors de l’envoi et de la bénédiction
finale, une enquête a été lancée
dans toutes les paroisses et les
mouvements, pour aider chaque
chrétien. Enfin, Mgr Riocreux a
donné rendez-vous à la Pentecôte
2020 pour un grand rassemble-
ment diocésain avec des confir-
mations de centaines d’adultes et
jeunes !
J.-M. G.
TEMOIGNAGES
« A Saint-Barth où nous sommes
insérées depuis plus d’un an,
nous avons pris nos marques
dans la proximité avec les gens
et dans les services que nous
pouvons rendre. Cette formation
Mission nous apporte beaucoup
car l’inculturation va de pair
avec l’évangélisation à laquelle
nous sommes attachées ! »
Sœurs Palavra Viva
« Vraiment je peux dire que
Misyon Lari est en train de me
remettre debout. Je fréquente
moins les « deals » dans les
quartiers, et je veux trouver un
métier. Où trouver la force pour
y arriver ? ».
Julio, 21 ans des Abymes
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EGLISE UNIVERSELLE
L’ESPRIT A SOUFFLÉ AU SYNODE
POUR L’AMAZONIE
Du 6 au 27 octobre le s ynode
pour l’Amazonie s’est tenu à
Rome. Mgr Lafont, évêque de
Ca
yenne y partici piait. I m -
pressions et
échos .
Le pape est très présent. I l est
tout proc
he, et c’est magnifique.
Il se rend dis
ponible à chacun et
nous
pouvons tous le saluer et
parler devant lui. Lundi dernier,
nous avons eu une procession d
e-
puis saint Pierre de Rome jusqu’à
la salle où nous nous réunissons
,
il était là avec nous [… ] heureux
comme un
pè re.
Nous avons
passé trois jours à nous
écouter. Tous ceux
qui veulent
peuvent parler pendant 4 minutes.
Après quatre prises de parole, on
prend quatre minutes de prière.
Parmi
les que lques 100 interve n-
tions que nous avons entendues,
les
plus fortes viennent des rel i-
gieuses en gagées en Amazonie et
les chez Amérindiens ! Des
paroles
remar
quables, qui ont déplacé le
débat bien à côté de ce que les
mé
dias atten dent. On reconnaît
que ce que les Amérindiens so
u-
haitent d’abord , c’est le soutien de
l’Eglise
dans leur lutte pour leurs
droits
, leur terre , leur culture , leurs
traditions et leurs luttes contre le
réc
hauffement c limatique et la
mise à sac de l’Amazonie
par les
multinationales minières, agricoles
et d’éleva
ge…
Ensuite, nous avons passé deux
jours en petits groupes lin guis -
tiques. J’ai été élu rapporteur de
mon
groupe ; j’ai pris des notes, et
résumées en 8 pages pour
la co m -
munication à l’assemblée et au
groupe de travail pour l’écriture du
document final. Dans notre groupe,
à cause de la langue, il y avait peu
de gens d’Amazonie, nous étions
les trois évêques
du Guyana, du
Suriname et de la Gu
yane, avec
trois Amérin
diens, ainsi que quatre
africains du bassin du Congo.
Nous avons donc re
çu des me s-
sages forts sur l’importance de
l’Eglise pour changer le cours
des
choses en Amazonie. On lui de-
mande de dire haut et fort que
les droits des peuples amazoniens
doivent être respectés, que leu
r
culture doit être protégée, que
l’Evangi le n’est en rien une nég a-
tion de le urs v aleurs ancestrales
profondes.
On lui demande une plus
grande
proximité dans les villages ; cela
ne peut pas passer que par les
prêtres, mais par des ministères
laïcs reconnus.
À une Eglise qui
parfois se présente comme trop
cléricale, il ne faut pas faire en -
trer plus de laïcs dans la cléric a-
ture, mais au contraire faire que
les c lercs marc hent ensem ble
(c’est le sens du mot « synode » )
avec les gens dans les villages .
Le pape a fortement sou ligné la
violence subie en Amazonie, par
les peuples et par la terre. Le S
y-
node va envoyer un message fort
sur la protection des personnes et
de la terre. Cela va dans le sens de
Laudato Si’ .
Ce qui domine le synode c’est
l’énorme place
des femmes et
en particulier des religieuses. Elles
sont nombreuses , données , fortes ,
remarquablement insérées dans
les structures sociales des peuples
de la forêt.
L’Eg lise reconnaît le ministère
qu’elles exercent déjà, mais qui
manque de reconnaissance. En r
é-
alité, derrière tout ceci, ce qui se
profile c’est que l’E glise doit se “d é-
cléricaliser”. Loin de vouloir « cléri -
caliser » les ministères déjà assurés
par des laïcs, hommes et femmes,
nous voulons décléricaliser les
fonctions dans l’E
glise, au sens où
des clercs prennent le pouvoir et
ne le partagent plus. Plus de s
y-
nodalité , c’est-à-dire de « marche
ensemble » dans une communion
des divers talents, compétences
et fonctions , où chacun se met au
service des autres .
Mgr LAF ONT 15 octo bre 201 9
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EGLISE UNIVERSELLE
LE PAPE FRANÇOIS EN ASIE
Après l’A frique en se ptembre
le Pa
pe e ffectuera ce mois-ci
son 3
2èm e vo yage a posto lique
en Thaïlande et au Ja
pon.
Ban gk ok, capita le de la
Tha ïlande
Le jeudi 21 Novembre, la cér é-
monie de bienvenue en Thaïlande
aura lieu au Palais
du Gouverne -
ment à Bangkok, où le Pape re n-
contrera les autorités du pa ys,
la société civile et le corps dipl
o-
matique. Pour ce voya ge avec
une connotation interre
ligieuse,
le Pa
pe se rendra au tem ple Wat
Raja
boph it où i l sa luera le pa -
triarche su prême des bouddhistes,
les
quels constituent 95 % de la
population
du pays. Il visitera au s-
si l’hô pital Saint Louis, fondé en
1899 par Mgr Lou
is Vey, v ica ire
a
postoli que du Siam (ancien nom
de la Thaïlande), et au
jourd’hui
animé
par les Sœurs de Saint Paul
de Chartres. Le Pa
pe s’entretien -
dra aussi avec le roi de Thaïlan de,
Maha Vajiralon
gkorn Rama X, au
palais Ro
yal. Il célébrera aussi une
messe au Sta
de national. .
La journée du vendredi 22 novem -
bre sera co nsac rée à la co mm u-
nauté chrétienne, qui re présente
1% de la population thaïlandaise. Le pape François rencontrera
les
prêtres, re
ligieux, re ligieuses, sém i-
naristes et catéchistes, à la paroisse
Saint-Pierre, puis les évêques thaï -ïï
landais et asiatiques au sanctuaire
du bienheureux Nicholas Boo n-
ker d Kitbamrung, prêtre thaïlan dais
m ort en prison en 1944. Il s’en -
tretiendra ensuite avec les jésuites
puis i
l rencontrera la communau -
té musu lmane (qui représente
4%
de la population) à l’université
C
hulalongkorn, la p lus ancienne
de Thaïlande.
Japon : Nagasa ki, Tokyo
et Fukush im a
Au terme de deux jours de visites
en Thaïlande, le Pa
pe arrivera en
fin de journée au Japon le sam
e-
di 23 Novembre. A Tokyo, cap i-
tale du pays, le Pape rencontrera
les évêques du pays à la nonci a-
ture. Moins de 2 % de la popu-
lation japonaise est de confession
chrétienne. Le dimanche 24 n
o-
vembre, François se rendra à N a-
gasaki où il prononcera un « me s-
sa ge sur les armes nucléaires » à
l’Atomic Bomb Hypocenter Park.
Puis, au monument des martyrs
sur la colline de Nishizaka, Fran
-
çois rendra homma ge aux « Saints
Martyrs ». En début d’après-midi, il
célèbrera la messe dans le stade
de baseball de la ville. Il quittera
ensuite Nagasaki pour Hiroshima
où il se rendra au Mémorial de la
Paix pour « une rencontre de paix ».
Le soir même, à Tokyo, il rencon-
trera les victimes du « triple dé-
sastre » (séisme, tsunami, accident
nucléaire) survenu le 11 mars
2011 à Fukushima dans le nord-
est de l’archipel. François se rendra
ensuite au Palais impérial pour un
entretien avec l’Empereur Naruhi-
to. Durant son séjour, le Pape ren-
contrera les jeunes catholiques du
Japon en la cathédrale de Sainte
Marie et célèbrera la messe au
Tokyo Dome. Le pape s’entretien-
dra avec le Premier ministre Shin-
zo Abe et s’adressera aux autorités,
à la société civile et au corps diplo-
matique.
Mardi 25 novembre, lors de sa
dernière journée au Japon, le Pape
célèbrera en privé une messe avec
des membres de la compagnie
de Jésus, dans la chapelle du Kul-
turzentrum de l’université Sophia,
rencontrera d’anciens prêtres et
des malades, et prononcera son
dernier discours avant de prendre
le chemin de l’aéroport.
Au cours du siècle écoulé, le nou-
vel épicentre de l’Eglise catho-
lique s’est déplacé vers l’Afrique
et l’Asie. Les chrétiens d’Asie sont
ainsi passés de 5 à 12 % de la
population chrétienne mondiale.
Le Pape François en a pleinement
conscience lui qui, depuis sa dési-
gnation à la tête de l’Eglise catho-
lique en 2013, a déjà réalisé trois
visites sur le continent : Corée du
Sud en août 2014, Sri Lanka et Phi-
lippines en janvier 2015, Birmanie
et Bangladesh en novembre 2017.
Cette histoire d’une Église d’Asie
fondée sur des laïcs très fervents
qui ont prié et mis en pratique leur
vie chrétienne avec foi et persé-
vérance, le Pape François veut en
faire un exemple pour l’Église du
monde entier.
Pascal GBIKPI
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10
BRÈVES
LA MAÎTRISE DE MASSABIELLE À ROME
Pendant une semaine, 27 élèves de la chorale de la
pastorale de la Maîtrise de Massabielle sont partis à la
découverte des arts dans la « Ville Eternelle ». Cette semaine a été ponctuée par de nombreuses
découvertes de sites antiques, culturels et surtout re-
ligieux.
La visite de plusieurs basiliques et des catacombes
de Saint-Calixte, ont été autant de moments offerts à
ces jeunes.
Point d’orgue de cette semaine, l’audience papale à
laquelle nous avons assisté le mercredi, et où notre
établissement a eu le privilège d’être salué et béni par
le Saint-Père.
Enfin, le samedi, nous avons également eu l’honneur
d’être reçus par Mgr François Bousquet, recteur de
la basilique St-Louis des Français, qui a présidé pour
notre groupe une messe d’action de grâce pour ce
séjour.
Tous ces jeunes sont revenus avec d’innombrables
souvenirs et transformés par la grâce de Dieu.
Jérôme JEAN-BAPTISTE,
Directeur adjoint
LA FORMATION MESS’AGE NOUS PRÉPARE À NOËL
L’Association Régionale Mess’aje Guadeloupe invite
tous les chrétiens à entrer dans l’Avent : les 8, 9 et
10 novembre 2019 au CPSO. Il s’agit d’un itiné-
raire spirituel proposé par la catéchèse Mess’Aje et
dont les animateurs seront : Père Chalder, Sr Joseph-Marie, Mirette Marie-Luce,
Harold Douared et Marie-Christine Rousseau. Repas tiré du sac. Participation
30€. Inscription : gjuraver@hotmail.fr
UN CO N CERT AUX COULEURS DE LAUDATO SI ’
Le 2 7èmefestival caribéen de la harpe a créé une belle harmonie musicale à
la ca thédr ale de B ass e-Terre ce m ardi 22 oc tobre entre le chant choral et t ous
les instruments des différents groupes qui se sont pro duits : de la guitare, au
violon, à la clarinette et jusqu’au steel-pan, avec comme point d’or gue la harpe
dans toute sa splendeur. Claire Le Fur, harpiste de renommée internationale et
créatrice de ce festival, avait à cœur de promouvoir comme une Trinité : la m u-
sique d’Ar gentine (d’où est ori ginaire le pape François), l’écolo gie à travers son
encyc lique Lau dato si ’ à l’occasion du synode sur l’Amazonie qui nous concerne ’
tous, et Haïti qui traverse une période de guerre civile malheureusement (Frère
Francklin Armand n’a pas pu être là ce soir – on sait les liens d’amitié qu’il y a
avec l’équipe musicale de Claire Le Fur qui va chaque année aider les orphelinats de la Fraternité de l’Inca r-
nation en Haïti). Le psaume de la Création chanté en conclusion de cette belle rencontre musicale et repris
par la foule nombreuse a été le point culminant de ce temps fort du Festival dont les artistes venus de tous
les pays de la Caraïbe francophone promeuvent l’unité, la diversité et la qualité artistique ! Jean-Marie G .
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11
ALORS JE DONNE
!
LA MISSION DE L’ÉGLISE EST ESSENTIELLE
LE DENIER
Le denier de l’Eglise
à quoi ça sert ?
Votre don au « Denier de l’Eglise » est essentiel pour :
- Financer la formation de nos Séminaristes.
- Couvrir le traitement des prêtres et la rémunération
des laïcs.
- Entretenir et préserver le patrimoine immobilier
afin qu’il soit accueillant et disponible pour les
utilisateurs.
- Annoncer l’Evangile avec des intervenants formés.
Pourquoi donner ?
Donner est un devoir. En donnant, nous contribuons à la
poursuite de la mission de notre Eglise en Guadeloupe.
Nous qui sommes attachés au Christ et à l’Eglise, devons
participer à sa mission là où nous nous trouvons.
Beaucoup ont déjà donné depuis ce début d’année et nous
les en remercions, mais trop nombreux sont ceux qui n’ont
pas encore fait ce geste.
Alors, donner à votre Eglise ! L’Eglise en Guadeloupe a
besoin de votre don.
Nous vous remercions déjà pour l’offrande que vous ferez.
✔ Par prélèvement
automatique :
mensuel ou trimestriel :
il suffit pour cela de remplir
le bordereau inséré dans
l’enveloppe du Denier,
de le signer et d’y joindre
un RIB
. de le signe u
✔ Par internet :
Vous pouvez aussi faire
votre don sécurisé
par carte bancaire :
www.guadeloupe.catholique.fr uadelo puuauaduadead eldeeloelop
COLLECTE
2019
DU DENIER
DE L’ÉGLISE
CATHOLIQUE
D
p
NN
p
B
le
p
A
b
N
holique.frhoholhooliolliqliquiqququ e qu e.ue.fe..frffrfr
✔ Par courrier :
vous pouvez remettre
votre enveloppe à votre
paroisse ou l’affranchir
et l’expédier à :
L’Association Diocésaine
Evêché, 1, place St François
BP 369
97100 Basse-Terre
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12
ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE
MESSE DE RENTRÉE : LA FOULE
AU RENDEZ-VOUS DE L’ÉVÉNEMENT !
Ce dimanche 6 octobre, ce sont
près de huit cents personnes (en-
fants, jeunes et familles) qui se
sont retrouvées pour la messe de
10 h en l’église St Charles Bor-
romée de Gourbeyre, présidée
par Mgr Riocreux, assisté du Père
Thierry Saint-Clair, directeur dio-
césain de l’Enseignement Catho-
lique, des deux prêtres spiritains
de Gourbeyre : les pères Dismas
et Juste, et du diacre Jacky Ra-
massamy animateur en pastorale
scolaire du LEP de Blanchet. De
nombreuses religieuses étaient
présentes : St Joseph de Cluny,
St Paul de Chartres, Sœurs Domi-
nicaines… Les représentants de
toutes les instances de l’enseigne-
ment catholique (parents d’élèves,
organismes de gestion, pôle de for-
mation, tutelles, chefs d’établisse-
ment, enseignants et équipes édu-
catives…) avaient tenu à rendre
grâce à Dieu et à resserrer les liens
entre tous à travers ce thème por-
teur : « nous sommes de simples serviteurs, nous n’avons fait que
notre devoir » exprimant bien le
dévouement de tous dans le tra-
vail quotidien. Dans son homé-
lie Mgr Riocreux a su encourager
l’esprit de famille qui règne dans
l’enseignement catholique : les en-
fants et les jeunes le savent bien
qui peuvent trouver des raisons
d’espérer en son sein. Il a aussi
salué l’implication de tous, à tous
les niveaux !
L’animation de la messe était bril-
lamment assurée par la dynamique
chorale des jeunes de St Michel du
Raizet tandis que l’orgue soutenait
la ferveur, grâce au talent de Sœur
Marie-Laurence.
A la fin de la messe Mgr Riocreux
a remis à chaque nouveau chef
d’établissement leur lettre de mis-
sion « les encourageant à aller de
l’avant dans la confiance » : Mme
Cynthia Le Breton, Mme Isabelle
Etzol-Jeanton et M. Fritz Landres. Et
avant la bénédiction et l’envoi, il pro-
clamait « les nouvelles orientations
LEP DE BLANCHET : FRITZ LANDRES, NOUVEAU DIRECTEUR
« Donner du sens » est sans doute la devise qui anime Fritz Landres, père de famille de qua-
rante-sept ans, qui a été missionné par le diocèse pour prendre la direction du LEP de Blanchet.
Et il poursuit : « Oui donner toujours du sens à ce que l’on fait, aux actions que l’on pose. C’est
important pour soi, pour ses enfants, et encore plus quand on prétend vouloir enseigner et
éduquer les jeunes qui nous sont confiés. Les exigences que l’on pose dans le travail, les valeurs
que l’on prône dans les rapports avec les collègues, avec les familles et dans la vie collective, les
règles que l’on se donne et qu’on doit faire admettre aux jeunes n’auront de valeur à leurs yeux que s’ils en intègrent
bien le sens dans cette quête du bonheur qui doit nous animer et qui peut les mener vers la vraie réussite. »
Parcours. Diplômé de Chimie et de Biologie, M. Landres a enseigné dans plusieurs établissements. Depuis dix ans
il a servi à Blanchet comme Directeur Délégué aux Formations Professionnelles et Technologiques. « C’est vrai que
les sciences m’ont toujours passionné et obligé à une grande rigueur dans mon parcours personnel comme dans le
travail aujourd’hui. Mais je sais aussi la place de l’éthique et des valeurs justes qui guident l’enseignement catholique
pour mener à bien nos tâches, quelle que soit la place que l’on occupe au sein d’un établissement scolaire. Le res-
pect des personnes, l’esprit de coopération et la persévérance sont des qualités à promouvoir dans nos lieux de vie,
comme dans nos établissements. » Votre passion : « j’aime la mer, et la pêche surtout. Et quand je vais à Sainte-
Rose où j’habite, j’aime bien en profiter avec mes enfants ». Pour conclure : « Gardons humblement toujours nos
lampes allumées, comme il est écrit dans l’Evangile. »
propos recueillis par J.-M. GAUTHIER
de l’enseignement catholique »
fruit d’un gros travail des commi
s-
sions de puis trois ans qui balise
parfaitement le cheminement pou r
les dix ans à venir. Le Père Saint
-
Clair remerciait tout le mon de, la
paroisse, la mairie, la pastorale
des h omme s et le s cent aine s de
jeunes issus de tous les établiss e-
ments, notamment la délégation
venue de l’école Notre-Dame de
Grand-Bour g de Marie-Galante ! La
foule ainsi ressourcée a pu repartir
la joie au cœur : « Près de Toi Se
i-
gneur nous vo ici, cœurs ouverts à
ton appel ! Près
de Toi qui donnes
la vie : Dieu Saint
, notre Père !
Edilène LE PENNE C
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13
FORMATION POUR LES A.P.S.
ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE
SE NOURRIR SPIRITUELLEMENT
Lorsque je me suis inscrite à cette formation j’avais de nombreuses attentes, non seulement pour exercer
mes fonctions de chef d’établissement mais aussi pour me nourrir spirituellement. Je reçois chaque an-
née de nombreux enfants de la P.S. au CM2 au sein des écoles SACRE CŒUR et NOTRE DAME du SACRE
CŒUR, et je les accompagne dans leur cheminement chrétien. Lorsque l’on est face aux enfants, ils ont par-
fois des interrogations qui suscitent des réflexions, des analyses très poussées. Il faut pouvoir leur répondre
et les guider. Avec la formation des APS, les formateurs nous ont fait découvrir les origines de la Parole, nous
avons étudié des textes bibliques, les Evangiles, nous avons eu un temps pour échanger sur nos pratiques.
C’est une formation qui vous apporte une culture religieuse et qui pourrait vous aider à mieux guider vos
élèves.
Pour faire vivre la catéchèse à l’école il faut se former, il faut être imprégné de la parole de Dieu. Cette
formation m’a permis de découvrir d’autres pistes pour mieux faire cheminer nos élèves, mais m’a aussi
donné l’envie de faire changer nos pratiques à l’école pour que les enfants puissent vivre autrement cet
enseignement religieux.
Sandra DUHAMEL,
Chef d’établissement des écoles Sacré Cœur et Notre-Dame du Sacré-Cœur
MISE EN ŒUVRE DE LA CATÉCHÈSE
La formation d’APS a été très enrichissante pour moi. En effet, celle-ci alliant parfaitement la théologie et la
mise en œuvre de la catéchèse en milieu scolaire et en paroisse. Au contact des autres stagiaires et des for-
mateurs de qualité, j’ai pu vivre et partager ma foi. Ensemble, nous avons pris le temps de nous arrêter pour
ouvrir la Bible, d’en expliquer des passages et de rechercher des méthodes pour l’exploiter avec nos élèves.
Chaque semaine était un temps de ressourcement mais aussi de découvertes de personnages et de mo-
ments clés dans l’histoire de la religion catholique.
Je remercie encore la direction diocésaine et le diocèse de Guadeloupe de nous permettre de suivre cette
formation. Et je la recommande vivement aux APS et aux catéchistes de Guadeloupe.
Cynthia LE BRETON
Directrice de l’école Massabielle II
La Direction Diocésaine de l’Enseignement Catholique, en lien
avec l’IFEAP d’Angers, propose à tous les Animateurs en Pasto-
rale Scolaire, aux responsables de la catéchèse, aux catéchistes,
aux responsables d’aumônerie de jeunes, et aux coordinateurs
catéchèse dans les paroisses, une formation à l’animation pas-
torale qualifiante et à la catéchèse, à partir de Janvier 2020, sur
trois ans, au C.P.S.O. (Centre Pastoral Siméon Oualli) : cours par
internet, en visio-conférence ou en période de regroupement
avec des intervenants qualifiés reconnus par l’Eglise.
Renseignements et inscription au plus tard mi-décembr e
auprès de la Direction Diocésaine de l’Enseignement Cat holique en Gua deloupe :
Tél. 0590 89 52 49 ou 0690 67 22 83 - Courriel : ddec.guadeloupe@wanadoo. fr
Témoignages
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14
SANTÉ
LA PASTORALE DE LA SANTÉ
À CŒUR OUVERT !
« Nous sommes le corps du Christ,
chacun de nous est un membre
de ce corps… », « nou sé Legliz
a Jezikri »… c’est par ces refrains
joyeux chantés à plusieurs reprises
durant cette session, que 150
membres de la pastorale santé à
travers le diocèse se sont retrouvés
les 18 et 19 octobre à St Luc de
Baimbridge pour une formation.
Sous la houlette du père Jean
Hamot, responsable diocésain de
la pastorale de la santé, cette ses-
sion était prêchée par le père Jean-
Marie Onfray, responsable du Pôle
Santé et Justice de la Conférence
Episcopale Française.
La prière, les enseignements, les
témoignages, les temps d’échange
et de convivialité se sont articulés
de façon souple et très pédago-
gique tout au long de ces deux
journées, même si la densité des
propos du père Onfray n’a échap-
pé à personne pour qu’une pasto-
rale de la santé voit le jour partout
et non pas qu’une pastorale des
malades aujourd’hui trop restric-
tive. Car père Onfray fait bouger le
curseur de nos préjugés, et nous
ouvre sur des chemins, même s’ils sont difficiles, qui sont porteurs de
tant d’espérance pour nos socié-
tés d’aujourd’hui. « Car la santé
non seulement concerne tout le
monde, mais si souvent est source
de souffrance cachée au cœur de
toutes les familles, de toutes les
personnes âgées comme jeunes
que nous rencontrons ».
« Visiter les malades, aller récon-
forter et porter de la joie , indivi-
duellement oui c’est bien, et c’est
déjà pas mal. Bravo !... mais être
régulier, faire équipe et réaliser
cette tâche humblement au nom
de la mission reçue en Eglise, c’est
un bel idéal porté par Jésus-Christ
qui donne et en même temps re-
çoit de la personne atteinte dans
sa santé ! » Il s’agit d’un chemine-
ment à faire dans son esprit, dans
son cœur pour que cette altérité
soit porteuse de fruit et pour « le
visiteur ou la visiteuse », comme
pour la « personne atteinte dans
son intégrité ». N’est-ce pas ainsi,
en vérité, que le règne de Dieu
avance !
La récollection avait commencé
par un exposé brillant du Docteur
Fritz-Line Velayoudon, chef de ser-
vice de diabétologie et d’endocri-
nologie au CHU, qui a dressé un
état des lieux rapide « des soins »
en Guadeloupe : population viei l-
lissante , le nombre de naissances
annuel diminue de plus en plus,
les jeunes quittent le pays et ne
reviennent pas, sé dentarité qui
entraîne des diabètes ou AVC que
l’on ne vo yait pas avant, précar i-
té grandissante dans les familles,
m anque de moyens… « et mal gré
cela on est bien suivi en Guad e-
loupe où on trouve des équipes
m édicales qualifiées et pleines de
dév ou ement» a-t-elle co nclu sous
les applaudissements de tous !
Et Marie-Bernadette Pélisson, a d-
jointe à la pastorale de la santé,
d’ajouter : « et des visiteurs et des
bénév
oles trè s vert ueux même
s’ils/elles ne sont pas assez nom -
breux ! » .
Père Onfra y a pu poser que lques
jalons et donner des pistes indi s-
pensa bles pour que nous pui s-
sions avancer : la f orm ation e st
toujours à actua
liser tant les c hoses
bou
gent au niveau de la santé
dans nos sociétés d’aujourd’hui ;
notre histoire , notre cu lture est à
prendre en compte comme le
m agico-re ligieux très ancré c hez
nous ; l’inculturation indispensable
fait partie de l’évangélisation. Père
Onfray d’évoquer à plusieurs re -
prises le s ynode actuel sur l’Ama -
zonie et l’écologie qui doit irradie r
nos pratiques dans une pastorale
de la santé di gne de ce nom .
« Il y a du pain sur la planche »
comme a dit père Hamot à la fin,
m ais « signes par milliers, traces de
ta
gloire, si gnes par milliers Dieu
da ns n otre hi stoire ! ».
Jean-Mari e GAUTHIE R
L’équiqpe pdiocéséainainnne dede de la Pastas leSanSan té ééautaut dud èPè OOnf ray L’L’éL’éq’équqéqququuiiuipppiippe eepepeddddioiidididioooioioocécéooccéséécésséséaasaaaininaianinnneininnnee e nnneeedddee ddeelaa laPPPaaPPassasatstosstootoorrororaararaalelale leSaSSSaSaannnnnntanannntététnnnntttéé ététéaaaautuauututtoutut O ottououururdudddduuuduuuPèPPèèPèPèPèPèèrrrèèèrrrre erererereOOnOnOnOnnfnfffffnfnffrrffrrayrraayay
Page 15
15
QUATRE QUESTIONS
AU PÈRE JEAN-MARIE ONFRAY
Prêtre du diocèse de Tours
depuis 42 ans. Depuis 5 ans,
nommé à la Conférence des
Evêques de France (CEF) pour
les questions de santé et de
justice.
Vous avez beaucoup parlé de
la «confiance» en lien avec « la
foi ».
Dans l’Evangile, la foi se voit. Elle
est l’expression d’une confiance
à l’égard de la personne de Jésus
(Marc 2, 5 « Voyant leur foi » et
Marc 5, 34 « Ta foi t’a sauvée »)
Nous vivons dans un monde
de méfiance et de défiance. La
confiance retrouvée est le premier
acte de foi.
Vous avez insisté sur la forma-
tion et le travail en équipe.
La formation est une invitation à
la conversion. Je me forme pour
bousculer mes habitudes ou mes
« a priori ». La Parole de Dieu est le
premier lieu de formation, lorsque
nous la prions à plusieurs, notam-
ment par la lectio divina, elle port
du fruit. Personne ne se donne sa
mission. On la reçoit de l’Eglise
pour la partager en équipe, et
rendre grâce.
Le thème de l’inculturation va
de pair avec l’évangélisation.
Dieu ne rencontre les hommes
que dans leur histoire et leur
culture. Le Verbe qui se fait chair
épouse l’histoire humaine.
Il n’y a pas d’évangélisation sans
prendre en compte l’histoire et
la culture. Il faut en tenir compte
dans la spécificité de la Guade-
loupe.
La pastorale santé, c’est aussi
la communion portée aux ma-
lades.
Porter la communion, c’est d’abord
aller à la rencontre d’hommes et
de femmes en marge qui ne
peuvent s’unir à la vie de la com-
munauté. Cette présence à l’autre
est première et permet pour cer-
taines personnes de leur partager
l’Eucharistie ensuite.
Propos recueillis par Jean-Marie GAUTHIER
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16
SPIRITUALITÉ
THÉRÈSE BIENTÔT
CHEZ NOUS !
C’est officiel : lors de la célébra-
tion du Jubilé de Diamant de notre
Sœur Marie de l’Incarnation, le 31
Mai dernier, Mgr Riocreux annonçait
la venue des reliques de Sainte Thé-
rèse de l’Enfant-Jésus en Martinique
et en Guadeloupe pour Juin 2020.
Joie pour nous tous d’accueillir chez
nous cette missionnaire hors pair,
qui ne cesse de parcourir le monde
comme messagère de l’Amour
Miséricordieux et qui a promis de
« passer son Ciel à faire du bien sur
la terre » ! Mais une telle visite, cela
se prépare.
Qu’allons-nous faire durant
ces huit mois qui nous
séparent de l’évènement ?
La Petite Thérèse… Sainte Thérèse
de l’Enfant-Jésus… qui n’en a pas
entendu parler au moins une fois
dans sa vie ? La petite Sainte aux
roses, au visage d’enfant paisible et
souriant, dont on retrouve l’image
dans pratiquement toutes les
églises du monde, sans trop savoir
ni d’où elle vient, ni ce qu’elle a
vécu, qu’évoque-t-elle pour nous ?
La connaissons-nous vraiment ?
Que peut-elle nous apporter au-
jourd’hui, à une époque si décalée
de la sienne ?
Qui est Thérèse ?
24 ans… Il n’aura fallu que 24 ans
à la jeune Thérèse Martin pour
devenir « la plus grande sainte
des temps modernes » (Pie X),
Patronne des missions Univer-
selles et Docteur de l’Eglise.
Pourtant, elle était mal partie dans la vie : malgré l’enfance heureuse
à Alençon où elle naît le 2 Janvier
1873 (dernière de neuf enfants,
dont quatre meurent tout-petits),
elle perd sa mère (cancer du
sein) lorsqu’elle a quatre ans et
demi. Elle est profondément trau-
matisée. Déménagement du père
et des cinq filles à Lisieux, dans
la belle maison des Buissonnets.
Les entrées successives de ses
deux sœurs au Carmel de Lisieux
accentuent sa détresse. Malheu-
reuse à l’école, elle tombe grave-
ment malade.
Thérèse pense aussi
donner sa vie à Jésus
Sa première communion (8 mai
1884) est une « fusion d’amour ».
La nuit de Noël 1886 sera celle de
sa transformation, de sa complète
conversion. Elle reçoit la force du
Christ et la guérison de cette sorte
de névrose (timidité excessive,
hypersensibilité, scrupules) qui la
paralysait. Désormais libérée, elle
va lutter pour entrer au Carmel.
Elle franchira tous les obstacles :
son père, son oncle, l’aumônier du
Carmel, l’évêque, et ira jusqu’à im-
plorer le Pape Léon XIII lors d’un
pèlerinage en Italie. Rien ne pourra
l’arrêter pour prouver son amour
au Christ qui l’appelle à donner
sa vie pour le monde. Elle prie ar-
demment pour Pranzini, un terrible
assassin : au pied de la guillotine,
soudain, il demande à embrasser
le crucifix. Le 9 Avril 1888, Thérèse
entre enfin au Carmel : elle a 15 ans.
Elle y rencontre « plus d’épines
que de roses », mais elle offre tout,
y compris la maladie de son père
bien-aimé
qui perd la tête, interné
dans un asile à Caen .
Elle fait Profession le 8 septem bre
1890. Vie quotidienne obscure de
prière et de travail. Elle lit Saint Jean
de la Croix, « le Docteur de l’Amour » .
Sœur Thérèse ne se résigne pas à
une certaine médiocrité ; elle ne
compren
d pas que certaines car -
mélites aient peur de Dieu. Elle se
sent seule dans la recherche de la
sainteté .
Fin 1894, un jour, à l’oraison, deux
versets de l’Ancien Testament l’i l-
luminent. E lle qui se sent si petite,
si faible, si im puissante, peut a s-
pirer à la sainteté : « l’ascenseur »
qui la montera si haut, ce sont
les bras
de Jésus ! Elle doit Lui
faire une confiance tota
le, s’a ban-
donner, rester petite et même,
« le devenir de plus en plus ». Cette
inspiration du Saint Esprit tran
s-
forme sa vie .
Le 9 juin 1985, e lle s’offre à l’Amour
Miséri co rdie ux. « De s oc éans de
grâce viennent inonder son âme ».
C’est cette année que sa Prieure lui
deman de d’écrire ses souvenirs. Su r
un petit cahier d’écolier, elle com -
men ce « à chanter le s mi séri co rde s
de Dieu » pour elle. Par obéissance,
elle écrit aussi des poèmes et des
pièces récréatives pour la Commu -
nauté. Ni la mala die qui progresse
(elle a une tuberculose ), ni une
épreuve intérieure contre la Foi et
l’Espérance (elle comprend main
-
tenant les incro yants de l’intérieu r
et o ffre tout pour eux), n’arrêtent
so n au dac ieus e co nfi ance en Jé sus .
Lors de sa dernière retraite (sep -
tembre 1896 ), elle découvre sa vo -
cation : « Dans le Cœur de l’E glise,
ma Mère, je serai l’Amour ! ».
Sœurs Carmé lites de Gour beyre (A SUIVRE)
ÉLECTIONSCHEZ LES CARM ÉLITES
Le 14 octobre sous la présidence de Mgr Riocreux, les carmélites ont procédé au renouvellement de leur conseil pour 3 ans :
Mère Prieure : Sœur Emmanuel de la Vierge - Conseillères : Sœur Marie-Emmanuel de la Miséricorde - Sœur Aimée de Marie
- Sœur Angèle Marie de la Miséricorde
.
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17
HORIZONTALEMENT
1 - Involontaire.
2 - Donnes ta parole. Possessif.
3 - Imiter l’ambiance de Paris.
4 - Prêtre (phonétique). Rappeur. En France, il est triomphal.
5 - Rebondissement.
6 - Il est remplacé par ISO. Dieu égyptien.
7 - Caoutchouc nitrile. Contraction de « de le ».
Parcouru. Plusieurs pays.
8 - Trouveront à redire.
9 - Roulée. Surveille.
10 - Etoufferas.
VERTICALEMENT
1 - Pas souvent conformes à la réalité.
2 - Crustacé. Sans déduction.
3 - Instrument de musique. Soutenir.
4 - Reproduits.
5 - Guadeloupéen.
6 - En France, entreprise de moins de 5000 employés.
Université à Québec.
7 - Service de renseignement américain. Patrie d’Abraham.
Instrument de musique.
8 - Voie d’administration de médicaments.
9 - Il y en a beaucoup au Qatar.
Substance formée dans le foie.
10 - Voluptueux. Réception avec réserves.
11 - Le plus grand syndicat en suisse.
12 - Anomalies.
P. CHERY, cssp
(Solution dans le prochain numéro)
M OTS CROISÉS N O 61
M OTS CROISÉS N O 60 ( SOLUTION )
IN MEMORIAM : SŒUR DANIEL AVRILA (1941 – 2019)
Ce jeudi 3 octobre, sans bruit, Sœur Daniel s’en est retournée à Dieu. Elle était née le 9 mars 1941 en Marti-
nique, et avait fait profession religieuse chez les Sœurs de St Paul de Chartres en 1964. Toujours souriante et
dévouée, elle avait mené ses études avec foi, dynamisme et conviction « afin de faire connaître Dieu et Jésus
aux enfants et aux familles » aimait-elle répéter sur les ondes où elle avait souvent l’occasion d’enseigner. Pen-
dant plus de vingt-cinq ans elle a servi en Guadeloupe tant au niveau de la catéchèse (beaucoup de catéchistes
dans nos paroisses se souviennent bien de ses cours et conférences qu’elle donnait partout pour être au plus
proche des gens), qu’au niveau de la radio où elle intervenait une fois par semaine au moins pour rendre ac-
cessible à tous la Parole de Dieu (à radio Massabielle notamment), et surtout ayant beaucoup étudié Vatican II
elle avait le souci de l’inculturation et les magnifiques chants qu’elle a composés en sont les témoignages vivants. Sr Daniel avait fêté son
jubilé présidé par Mgr Cabo en 2012 dans la chapelle des Sœurs de St Paul de Chartres à Basse-Terre, avant de rejoindre la Martinique.
Merci Sr Daniel pour tout ce que tu as fait pour nous !
J.-M. GAUTHIER
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18
M esse avec les Antillais et Gu yanais
célébrée par M grs Macaire, Lafont et Riocreux .
INFOS
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Ci-joint paiement à l’ordre de : Association Diocésaine de Guadeloupe – BP 243 – 97168 Pointe-à-Pitre Cedex - CCP 200 50 S Basse-Terre
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• Tarifs •
L’abonnement est annuel et il peut se contracter à tout moment dans l’année.
GUADELOUPE : 31 euros • AUTRES TERRITOIRES FRANÇAIS : 37 euros • CARAIBE : 37 euros • AUTRES PAYS : 46 euros.
En dehors de la Guadeloupe, toutes les expéditions sont faites PAR AVION. Il va de soi que ces tarifs sont ceux de l’abonnement
« ordinaire » et que tout abonnement DE SOUTIEN est le bienvenu et sans limite de montant ! MERCI.
Nombreuses infos sur le site !
Retrouvez de nombreuses informations : les horaires de messe et de nombreux articles
sur la vie des paroisses, du diocèse et du monde.
www.guadeloupe.catholique.fr
Depuis l’ouverture du nouveau studio au CPSO, Radio Massabielle émet des pro-
grammes de qualité avec les émissions locales et celles venant de Radio Vatican,
Radio Notre-Dame et Radio Espérance.
Prochainement nous publierons la nouvelle grille de programmes pour l’année.
Prières
La Parole de Dieu chaque matin
Le chapelet de Lourdes à 10 H 30 et à 15 H
Nouvelles : L’Eglise et le monde avec Radio Vatican
Paroles d’Evêques : Avec Mgr Riocreux et Mgr Macaire
LUNDI 11 NOVEMBRE À 15 H
SAINT SULPICE À PARIS
JOURNÉE MONDIALE DES PAUVRES
DIMANCHE 17 NOVEMBRE 2019
« L’espérance des pauvres ne sera jamais déçue » Pape François
Dans nos paroisses ils auront la première place !
Quête pour le Secours Catholique
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Vendredi 1 er novembre
Messe de la Toussaint en la cathédrale de Tulle
(Corréze)
Dimanche 3 novembre
A Toulouse, Messe en la cathédrale Saint Etienne
Rencontre des cinq jeunes séminaristes
au séminaire Saint Cyprien
Du lundi 4 au dimanche 10 Novembre
A Lourdes, pour l’assemblée plénière
de la Conférence des Evêques de France
Lundi 11 Novembre
A Paris, Rencontre annuelle des Antillais et messe à
Saint Sulpice
Jeudi 14 Novembre
Conseil Episcopal
Samedi 16 Novembre
Rencontre avec les responsables de la Pastorale
des Jeunes
Dimanche 17 Novembre
Journée des Pauvres et du Secours Catholique
Samedi 23 Novembre
Confirmation à Sainte Bernadette des Grands Fonds
Sainte Anne
Dimanche 24 Novembre
Confirmation à Saint Pierre Saint Paul
Mardi 26 Novembre
Conseil des Doyens
Mercredi 27 Novembre
Messe en la chapelle de Grosse Montagne
au Lamentin
Samedi 30 Novembre
s 2 E N C O N T R E A V E C L E S D I A C R E S
s - E S S E D E L A 3 A I N T ! N D R Ï Ì - O R N E
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L % A U
OFFICIEL
CALENDRIER DE Mgr RIOCREUX
Nominations
A partir du 10 octobre 2019
Capesterre de Marie-Galante : Père Wafa Donald BATSIMBA (Brazzaville - Congo), administrateur de la
paroisse de Sainte-Anne
__________________
Morne-à-l’Eau : Père Frédéric Ayayi Mawuena CAPO (Lomé - Togo), vicaire à Saint-André
N OU VEA U PR Ê TR E POU R LE S MAR O NITE S
Depuis six ans, la communauté maronite se réunit régu lièrement
au CPSO. Chaque dimanche, de nombreux fidèles participent à la
litur gie. Père Nicolas Taza arrivé en 2013 a rejoint le Liban pou r
une nouvelle mission. La congrégation des missionnaires a nommé
pour lui succéder le Père Jacques Tannous Nicolas .
Le jour de la fête de Saint Charbel, une foule s’est réunie pour r e-
m ercier c haleureusement le père Taza et accuei llir le nouveau pas -
teur de cette commanuté. Père Jacques Nicolas participera aussi à
la vie du diocèse dans les paroisses .
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Novembre :
mois de prière pour nos défunts
Nous sommes venus aujourd’hui pour rendre hommage à ceux qui
nous ont quittés, et nous voulons les confier, encore une fois, à la ten-
dresse de Dieu.
Seigneur Jésus-Christ, avant de ressusciter, Tu as reposé trois jours en
terre, et depuis ce jour-là, la tombe des hommes est devenue, pour
nous croyants, signe d’espérance en la Résurrection. Nous Te prions, Toi
qui es la Résurrection et la Vie : donne aux morts de reposer en paix, et
accueille près de Toi tous ceux que nous aimons afin qu’ils soient dans
la clarté de Ta face, la lumière sans déclin.
Sainte Marie, toi qui es notre douce mère sur cette terre et qui nous at-
tires vers ton Fils, reçois notre prière et veille avec l’amour d’une mère
sur nos morts maintenant qu’ils sont partis. Et donne-nous, nous qui
sommes encore en marche sur terre, d’être fidèles à l’Amour de Dieu
qui veut que nous ayons la Vie, et la Vie éternelle.
Site de la Conférence Episcopale Française
Parole d’espérance
Tu me reverras donc, transfiguré par l’extase et le bonheur,
non plus en attendant la mort, mais en avançant d’instant en instant,
avec toi qui me tiendras par la main,
dans les sentiers nouveaux de la lumière et de la vie,
buvant avec ivresse, auprès de Dieu,
un breuvage dont on ne se lasse jamais et que tu boiras avec moi.
Essuie tes larmes et ne pleure plus si tu m’aimes.
Saint Augustin
CimCim tière rin dede de CiCCCimCimiiiiCiCiimmmmmimimimiieeeeemmmmeeeeettttetetettiiiètitiièèèiiièèèèrerèrèrèreereremmaaamarrarrrinirii rre ded nnninideddeddddeedededdTeTeTerrerrrerrrrere-rer-e---ded-d t ee-de-ee--HaHa-HaaHaauuaaauuuttutut
