999 - Fête de la Toussaint

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3 € N° 999 - Novembre 2019 www.guadeloupe.catholique.fr FÊTE DE LA TOUSSAINT VŒUX PERPETUELS DE SŒUR MARIETTA page 4 HOMMAGE AU PÈRE BRICE pages 2 et 5 La ronde des saints de Fra Angelico

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2 Père Brice, proche de sa famille ......2 “L’Edito” de Mgr Riocreux ...............3 Vœux perpétuels de sœur Marietta ...................................4 Père Brice, un bon pasteur ..............5 Mois de la mission : La Joie de l’Evangile ! .....................6 Pèlerinages 2020 .............................7 Synode sur l’Amazonie ....................8 Le pape François en Asie ................9 Brèves ............................................10 Le denier du culte .........................11 Enseignement catholique ........12-13 La Pastorale de la Santé à cœur ouvert ..........................14-15 Thérèse bientôt chez nous ! ..........16 Mots croisés ...................................17 Infos ...............................................18 Calendrier de Mgr Riocreux ............................19 Bimensuel fondé en 1967 Numéro de CPPAP : 0516 G 88298 EVECHE : place Saint-François 97100 BASSE-TERRE Tél. : 0590 81 36 69 Directeur de la publication et de la rédaction : Mgr Jean-Yves RIOCREUX Rédacteur en chef : Jean-Marie GAUTHIER Equipe de rédaction : Jean-Marie GAUTHIER Les pères Yves GILLOT,, Pierre CHERY. Aurore MONDAIN, Jérémiah CARLTON, Micheline TISBA, Thierry FUNDÉRÉ, Pascal GBIKPI, Edilène LEPENNEC Maquettiste : Marie COLEAU-JULIEN Impression : PrintCaraïbe : 0590 90 90 90 www.guadeloupe.catholique.fr Adressez vos réactions : Pascale LOUIS et Aurore MONDAIN : eveche@catholique-guadeloupe.org SOMMAIRE PÈRE BRICE, PROCHE DE SA FAMILLE ET DE TOUS ! Lors de son décès, la famille du Père Brice a été très présente. Orga- nisation des funérailles, choix du lieu de célébra- tion et d’inhumation. Un de ses neveux, docteur Fabien Martial, témoigne de cette proximité, au temps où il était religieux et comme prêtre. Ainsi, il a présidé de nom- breuses célébrations familiales de baptêmes, mariages et messes aux Abymes, son lieu de naissance, Goyave, Capesterre. Père Brice avait exprimé le souhait d’être inhumé dans le caveau familial à Prise d’Eau, près de sa maman et de ses frères. Cette proximité familiale se poursuit ainsi par ce signe. Qu’il repose en paix avec les siens ! (voir aussi page 4) dl 16 jui llet 2019, père Brice à la Fête de Notre-Dame du Mont Carme l à Basse-Terre avec Mgr Riocreux et le Nonce A posto lique. B IENTÔT LE NUMÉRO 1000 ! Chaque mois, vous recevez la revue diocésaine « E glise en Guadeloupe » vous apportant réflexions, témoignages, informations, prières. Par ce bulletin, vous pouvez suivre la vie de l’Eglise locale et universelle. Une lecture cont i- nue permettrait aussi de retracer l’histoire de notre diocèse. En décembre, ce sera le Numéro 1000. Be lle occasion pour témoigner. Tous peuvent ap - porter une brève contri bution pour ce Numéro s pécia l. Envoyez votre témoignage à Aurore Mondain : archives@catholique-guadeloupe.org

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3 NOVEMBRE Ce mois est symbole des morts. Pourtant, il devrait d’abord être rappel de notre destinée avec la fête de Tous- saint. « Je crois en la Vie Eter- nelle », conclut notre Credo. De fait, les saints que nous ho- norons le 1 er Novembre sont dans cette vie. « J’entre dans la Vie » a écrit Ste Thérèse au moment de son agonie au car- mel de Lisieux. Vie en plénitude donnée aux saints. Regardez la superbe « farandole des élus » de Fra Angelico en première page. Admirez comment les anges et les saints s’entrainent mu- tuellement vers la Lumière ! Oui bien sûr, en novembre, nous pensons à nos défunts et prions pour eux lors de la com- mémoration du 2 Novembre. Mais nous savons dans la foi que « ceux qui se sont endor- mis dans la mort, Jésus mort et ressuscité les prendra avec Lui ». Le livre de la Sagesse, l’apôtre Paul et les Evangiles nous rappellent cette certitude : « Nous avons notre citoyenne- té dans les cieux » (Ph 3,20). Oui, dans le Christ, resplendit l’espérance de la résurrection bienheureuse. C’est dans la foi et l’espérance que nous allons nous recueillir dans les cimetières en illumi- nant la tombe de nos défunts. Nous savons que la vie n’est pas détruite, elle est transfor- mée. Novembre, mois des vivants ! Bonne fête de Toussaint ! L’ÉDITO de Mgr Jean-Yves Riocreux QU’EST-CE QUE LA TOUSSAINT ? Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1 er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ. Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement re- connus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont égale- ment vécu dans la fidélité à l’Evangile et au service de tous. C’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus. Cette fête est donc aussi l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surpre- nants ou inattendus, mais tous accessibles. La sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. Le pape Jean-Paul II nous l’a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi dif- férentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa… La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l’actualité de la Bonne nouvelle et la présence agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l’amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement – ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain –, par leurs doutes, leurs questionnements… en un mot : leur humanité. La Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte. Ce lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint : goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l’espérance de la Résur- rection. SOLIDARITÉ ET PRIÈRE AVEC HAÏTI Depuis plusieurs mois, Haïti vit une crise politique profonde. Manifes- tations multiples, barrages dans de nombreuses régions d’Haïti, décla- ration des évêques le 27 septembre, marche de prières le 22 octobre. Le pays est bloqué par cette situation politique et sociale. En raison de la proximité, des liens anciens entre notre diocèse et l’Eglise en Haïti, ainsi que par la présence de nombreux prêtres haï- tiens en Guadeloupe, le diocèse exprime sa solidarité avec Haïti et prie pour que le calme revienne dans ce pays. Cette prière pour Haïti a été fervente samedi 26 octobre lors de la messe en l’église Saint Louis de Gosier, en présence de Mgr Jean Désinord, évêque de Hinche.

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4 VŒUX PERPÉTUELS DE SŒUR MARIETTA DE LA DIVINE MISÉRICORDE MARIN Sœur Marietta de la congrégation de « Saint Joseph de Cluny » a donné sa vie définitivement à Dieu et à sa communauté religieuse ce dimanche 13 octobre en la cathé- drale de Basse-Terre. « Allez dans le monde entier et proclamez l’Evangile à toute la création » C’est en ce mois mis- sionnaire que Sœur Marietta à répondu “Oui”. Oui pour se consa- crer pleinement au Seigneur. Oui à l’obéissance, la chasteté et la pauvreté. Oui à l’amour parfait envers le prochain, à suivre fidèle- ment l’Evangile selon la règle de sa congrégation. Oui enfin, en servant et évangélisant là où l’obéissance l’enverra. Ce dernier ”Oui” montre son attachement au côté mission- naire de sa congrégation et à sa fondatrice Anne-Marie Javouhey qui par son zèle et sa foi a ouvert plus de 400 communautés dans 60 pays. Marietta, née d’une famille prati- quante de Gourbeyre se met na- turellement au service des autres en optant pour des études médi- cales. Elle servira une quinzaine d’années comme aide-soignante puis infirmière à Basse-Terre. En 2003, elle rencontre et chemine avec le père Brice Gourdin, son père spirituel, jusqu’à son décès le dimanche 6 octobre. La première rencontre fut saisissante, car Père Brice lui dit cette phrase du Sei- gneur, qui restera gravée : « Emu d’une immense tendresse, je vais t’unir à moi » (Isaïe 54,7). Marietta prendra quelque temps à mûrir cet appel et hésite un temps à devenir carmélite, mais elle est infirmière et la mission lui sied mieux que le cloître ! En 2008, elle fait son noviciat à L’Ecluse au Moule auprès des sœurs âgées, et Marietta s’y trouve pleinement à sa place, heureuse de servir et prendre soin de ses sœurs. Le 15 octobre 2010 Sœur Marietta fera ses premiers vœux provisoires. 9 ans après, la voici pour ses vœux définitifs, entou- rée de toutes les religieuses, de différentes congrégations, du dio- cèse. Sœur Marietta est présentée par la supérieure provinciale An- tilles-Guyane, Sœur Véronique Jo- seph, heureuse et émue, comme une mère, d’accueillir, une nou- velle fille. Durant la messe des vœux, la prostration de Sœur Marietta, face contre terre durant le magnifique chant de la litanie des Saints, est un moment extrêmement fort ! C’est la marque que la sœur se donne totalement à Dieu, avec humilité comme l’on précédé une multi- tude de saints ! Puis Mgr Riocreux lui glisse à son doigt l’alliance en or, qui remplace l’anneau d’argent des vœux provisoires ! Cette messe particulièrement joyeuse et émouvante s’est conclue par les remerciements et des chants entonnés par tous les jeunes pré- sents, venus honorer et entourer leur chère Sœur responsable des jeunes du diocèse depuis des an- nées. Les Sœurs de St Joseph de Cluny ont partagé leur joie en ac- cueillant toute la communauté à déjeuner et fêter Sœur Marietta au pensionnat de Versailles. Laetitia PENAVA VOCATION SON TÉMOIGNAGE En pénétrant à la cathédrale, j’avais vraiment ce sentiment d’avancer vers Celui qui m’a ap- pelée et que mon cœur aime. J’ai vécu un moment de com- munion avec le peuple de Dieu réuni, et j’avais le sentiment d’appartenance à une famille qui priait en cette instant à tra- vers le monde ; j’étais comblée à cette idée ! Je ressors avec la certitude d’avoir donné ma vie au Christ par Amour pour Lui, et je réalise plus que jamais le chemin parcouru avec le Sei- gneur et comment il a été pré- sent à chaque étape de ma vie. Aujourd’hui ma responsabilité dans ce choix de vie prend toute sa dimension, tout son sens. Aimer et se laisser aimer. Servir et être au service de la vie.

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5 HOMMAGE AU PÈRE BRICE PÈRE BRICE UN BON PASTEUR Le dimanche 6 Octobre, la nou- velle s’est répandue rapidement dans toute la Guadeloupe et an- noncée par les médias : « Père Brice, doyen des prêtres du dio- cèse est décédé à l’EHPAD du Sa- cré-Cœur ». Durant trois jours, un concert una- nime de louanges et de reconnais-sance est monté vers Dieu dans l’action de grâces pour ce prêtre au parcours singulier. En effet, Brice Gourdin a eu trois vies. D’abord instituteur en Guadeloupe et à Saint Martin. Il devient ensuite reli- gieux enseignant dans les années 50 au Puy et en Afrique. Et à 55 ans, il est ordonné prêtre pour le diocèse de Basse-Terre. Durant les 44 années de sacerdoce, les nom- breux paroissiens de Petit Bourg et de très nombreux fidèles ont bé- néficié de cette grande fécondité spirituelle. Dans son homélie, Mgr Riocreux a rappelé ce chemin et sa longue vie. Lors de la veillée du mardi 8 octobre et des funérailles le len- demain dans l’église Notre-Dame du Bon Port, des centaines de fidèles ont rendu hommage au Père Brice. Une plaquette prépa- rée en août dernier et diffusée au moment de son décès a réu- ni les nombreux témoignages de prêtres, consacrés et laïcs ayant beaucoup reçu du Père Brice. Père Brice GOURDIN 1920-2019 Né le 20 Novembre 1920 aux Abymes 1941- 1946 Instituteur à la Désirade, Vieux Habitants et Sainte-Rose 1946-1949 Directeur d’école à Saint Martin 1949-1955 Dans la congrégation des frères du Sacré Cœur au Puy-en- Velay 1955-1961 Religieux enseignant à Kankan en Guinée 1961-1973 Religieux enseignant à Gagnoa en Côte d’Ivoire 1973-1975 Formation au séminaire Pie XI de Toulouse 27 juillet 1975 Ordination sacerdotale à Saint Pierre et Saint Paul 1975-1979 Vicaire au Sacré Cœur 1979-1980 Vicaire à Saint Pierre St Paul 1980-2000 Curé de la paroisse de Petit Bourg 2000-2017 Aumônier du couvent des Carmélites Rappelé à Dieu, dimanche 6 Octobre 2019 , à l’EHPAD du Sacré Cœur TEMOIGNAGES « Un jour, à la fin de l’Eucharistie, le père Brice me posa en particulier une question : « est-ce que cela ne te di- rait pas de devenir prêtre ? » je me souviens avoir répondu par la néga- tive, mais la question a continué son chemin et le Seigneur a fait le reste. Aujourd’hui je suis prêtre et je veux re- mercier le Père Brice pour ses prières qui, j’en suis sûr, m’ont porté tout au long de mon cheminement vocation- nel. » Père Jean-Luc LORBEL « L’ayant côtoyé très souvent, car c’était un pasteur très éclairé, j’ai pu observer sur son visage un rayonne- ment qui montre combien une vie vécue avec Dieu rend heureux, que la «sequala christi » conduit au bonheur ! D’une certaine manière le père Brice m’a enfanté à ma vocation. » Père Grégory GÉMIN « Enfant J’ai connu père Brice à Pe- tit-Bourg et lui ai servi la messe. En 2015, travaillant au lycée de Blanchet, sachant qu’il officiait chez nos sœurs Carmélites, je suis allé le saluer à la fin de la messe et lors de l’entretien je lui ai confié que je m’étais mis en couple mais que nous n’étions pas encore ma- riés Mylène et moi. Etonné d’apprendre cela, avec une force de persuasion, et des mots très simples, il m’a convaincu qu’il était temps que je me marie car le Seigneur n’a nullement besoin que nous fassions d’énormes dépenses pour se marier… deux témoins suf- fisent ! Et nous avons cheminé avec lui jusqu’au sacrement ! » Mehdi SAINTE-LUCE « Mes enfants, ma femme et moi avons beaucoup reçu du père Brice ! Encouragements, conseils et soutien dans les épreuves. Nous lui devons tant. Que du haut du ciel il continue de nous assister ! » Alex DHAMBAHADOUR « J’ai grandi avec les paroles du père Brice, ses exhortations, ses exemples, sa manière de prêcher, d’être en re- lation avec les personnes. Merci Sei- gneur ! » Sœur Marie-Laure LOLLIA

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6 MOIS DE LA MISSION LA « JOIE DE L’EVANGILE ! » Le dimanche 20 octobre, les dé- légués des paroisses du diocèse, y compris des îles ainsi que les membres des mouvements étaient réunis à St Luc de Baimbridge. Journée de prière dont la messe, de réflexion et d’engagement afin de se mettre en route pour ancrer « la mission au cœur de nos vies et de nos communautés ». La rencontre a été lancée par Mgr Riocreux qui a commenté le texte essentiel du pape, « La joie de l’Evangile ». « Evangelii Gaudium », riche document publié en 2013 invitant toute l’Eglise à vivre la conversion missionnaire. Le pape parle de « la douce et réconfortante joie d’évangéliser ». Sourires en écoutant la phrase du pape : « Il y a des chrétiens qui semblent avoir un air de Carême sans Pâques ! » Cette lettre met en avant la volon- té de l’Eglise Universelle pour que « la Mission » s’enracine chez tous les chrétiens et donne des pers- pectives « pour notre travail en- semble ». Puis le Père Dénécy, avec l’équipe diocésaine « Mission », a expliqué comment célébrer dans le concret « le centenaire de l’exhortation apostolique Maximun Illud » du pape Benoît XV en 1919. L’insis- tance a été mis sur « la conscience du devoir missionnaire de chaque chrétien à travers le monde ». Cinq points importants ont été donnés: la formation authentique ; la pra- tique de la vertu (il ne suffit pas de croire il faut en vivre) ; l’incultu- ration (ne pas se contenter d’une connaissance rapide de la conver- sion) ; la charité dans le quotidien ; et le zèle missionnaire à travers les services. Par petits groupes, les carrefours se sont créés. Après la lecture appro- fondie de la lettre du pape Fran- çois à tous les chrétiens du monde pour ce dimanche de la mission, les participants ont été invités à re- pérer et proposer une « décision concrète à mettre en œuvre en- semble pour aller plus loin ». La mise en commun fructueuse a permis aux 30 groupes de s’expri- mer et de faire des propositions concrètes pour aller de l’avant durant cette année de la Mission ainsi engagée. L’équipe Mission, composée de prêtres et laïcs se chargeant de rassembler toutes les propositions et faire une synthèse qui sera vite proposée à tout le diocèse pour la bonne marche en avant et le travail de tous. Il est à noter que cette « équipe mission » est ouverte à tous. Après le déjeuner permettant échanges et rencontres, tous ont écouté avec attention les témoi- gnages de Misyon Lari, Palavra Viva à Saint Barth et le mouvement TKL L’Eucharistie, concélébrée par une vingtaine de prêtres assistés de plusieurs diacres, concluait dans la ferveur et l’enthousiasme cette belle journée. Dans son homélie, Mgr Riocreux a évoqué le Synode se déroulant à Rome, en disant que cette ren- contre était une démarche syno- dale, « une marche » ensemble pour la Mission. Lors de l’envoi et de la bénédiction finale, une enquête a été lancée dans toutes les paroisses et les mouvements, pour aider chaque chrétien. Enfin, Mgr Riocreux a donné rendez-vous à la Pentecôte 2020 pour un grand rassemble- ment diocésain avec des confir- mations de centaines d’adultes et jeunes ! J.-M. G. TEMOIGNAGES « A Saint-Barth où nous sommes insérées depuis plus d’un an, nous avons pris nos marques dans la proximité avec les gens et dans les services que nous pouvons rendre. Cette formation Mission nous apporte beaucoup car l’inculturation va de pair avec l’évangélisation à laquelle nous sommes attachées ! » Sœurs Palavra Viva « Vraiment je peux dire que Misyon Lari est en train de me remettre debout. Je fréquente moins les « deals » dans les quartiers, et je veux trouver un métier. Où trouver la force pour y arriver ? ». Julio, 21 ans des Abymes

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8 EGLISE UNIVERSELLE L’ESPRIT A SOUFFLÉ AU SYNODE POUR L’AMAZONIE Du 6 au 27 octobre le s ynode pour l’Amazonie s’est tenu à Rome. Mgr Lafont, évêque de Ca yenne y partici piait. I m - pressions et échos . Le pape est très présent. I l est tout proc he, et c’est magnifique. Il se rend dis ponible à chacun et nous pouvons tous le saluer et parler devant lui. Lundi dernier, nous avons eu une procession d e- puis saint Pierre de Rome jusqu’à la salle où nous nous réunissons , il était là avec nous [… ] heureux comme un pè re. Nous avons passé trois jours à nous écouter. Tous ceux qui veulent peuvent parler pendant 4 minutes. Après quatre prises de parole, on prend quatre minutes de prière. Parmi les que lques 100 interve n- tions que nous avons entendues, les plus fortes viennent des rel i- gieuses en gagées en Amazonie et les chez Amérindiens ! Des paroles remar quables, qui ont déplacé le débat bien à côté de ce que les mé dias atten dent. On reconnaît que ce que les Amérindiens so u- haitent d’abord , c’est le soutien de l’Eglise dans leur lutte pour leurs droits , leur terre , leur culture , leurs traditions et leurs luttes contre le réc hauffement c limatique et la mise à sac de l’Amazonie par les multinationales minières, agricoles et d’éleva ge… Ensuite, nous avons passé deux jours en petits groupes lin guis - tiques. J’ai été élu rapporteur de mon groupe ; j’ai pris des notes, et résumées en 8 pages pour la co m - munication à l’assemblée et au groupe de travail pour l’écriture du document final. Dans notre groupe, à cause de la langue, il y avait peu de gens d’Amazonie, nous étions les trois évêques du Guyana, du Suriname et de la Gu yane, avec trois Amérin diens, ainsi que quatre africains du bassin du Congo. Nous avons donc re çu des me s- sages forts sur l’importance de l’Eglise pour changer le cours des choses en Amazonie. On lui de- mande de dire haut et fort que les droits des peuples amazoniens doivent être respectés, que leu r culture doit être protégée, que l’Evangi le n’est en rien une nég a- tion de le urs v aleurs ancestrales profondes. On lui demande une plus grande proximité dans les villages ; cela ne peut pas passer que par les prêtres, mais par des ministères laïcs reconnus. À une Eglise qui parfois se présente comme trop cléricale, il ne faut pas faire en - trer plus de laïcs dans la cléric a- ture, mais au contraire faire que les c lercs marc hent ensem ble (c’est le sens du mot « synode » ) avec les gens dans les villages . Le pape a fortement sou ligné la violence subie en Amazonie, par les peuples et par la terre. Le S y- node va envoyer un message fort sur la protection des personnes et de la terre. Cela va dans le sens de Laudato Si’ . Ce qui domine le synode c’est l’énorme place des femmes et en particulier des religieuses. Elles sont nombreuses , données , fortes , remarquablement insérées dans les structures sociales des peuples de la forêt. L’Eg lise reconnaît le ministère qu’elles exercent déjà, mais qui manque de reconnaissance. En r é- alité, derrière tout ceci, ce qui se profile c’est que l’E glise doit se “d é- cléricaliser”. Loin de vouloir « cléri - caliser » les ministères déjà assurés par des laïcs, hommes et femmes, nous voulons décléricaliser les fonctions dans l’E glise, au sens où des clercs prennent le pouvoir et ne le partagent plus. Plus de s y- nodalité , c’est-à-dire de « marche ensemble » dans une communion des divers talents, compétences et fonctions , où chacun se met au service des autres . Mgr LAF ONT 15 octo bre 201 9

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9 EGLISE UNIVERSELLE LE PAPE FRANÇOIS EN ASIE Après l’A frique en se ptembre le Pa pe e ffectuera ce mois-ci son 3 2èm e vo yage a posto lique en Thaïlande et au Ja pon. Ban gk ok, capita le de la Tha ïlande Le jeudi 21 Novembre, la cér é- monie de bienvenue en Thaïlande aura lieu au Palais du Gouverne - ment à Bangkok, où le Pape re n- contrera les autorités du pa ys, la société civile et le corps dipl o- matique. Pour ce voya ge avec une connotation interre ligieuse, le Pa pe se rendra au tem ple Wat Raja boph it où i l sa luera le pa - triarche su prême des bouddhistes, les quels constituent 95 % de la population du pays. Il visitera au s- si l’hô pital Saint Louis, fondé en 1899 par Mgr Lou is Vey, v ica ire a postoli que du Siam (ancien nom de la Thaïlande), et au jourd’hui animé par les Sœurs de Saint Paul de Chartres. Le Pa pe s’entretien - dra aussi avec le roi de Thaïlan de, Maha Vajiralon gkorn Rama X, au palais Ro yal. Il célébrera aussi une messe au Sta de national. . La journée du vendredi 22 novem - bre sera co nsac rée à la co mm u- nauté chrétienne, qui re présente 1% de la population thaïlandaise. Le pape François rencontrera les prêtres, re ligieux, re ligieuses, sém i- naristes et catéchistes, à la paroisse Saint-Pierre, puis les évêques thaï -ïï landais et asiatiques au sanctuaire du bienheureux Nicholas Boo n- ker d Kitbamrung, prêtre thaïlan dais m ort en prison en 1944. Il s’en - tretiendra ensuite avec les jésuites puis i l rencontrera la communau - té musu lmane (qui représente 4% de la population) à l’université C hulalongkorn, la p lus ancienne de Thaïlande. Japon : Nagasa ki, Tokyo et Fukush im a Au terme de deux jours de visites en Thaïlande, le Pa pe arrivera en fin de journée au Japon le sam e- di 23 Novembre. A Tokyo, cap i- tale du pays, le Pape rencontrera les évêques du pays à la nonci a- ture. Moins de 2 % de la popu- lation japonaise est de confession chrétienne. Le dimanche 24 n o- vembre, François se rendra à N a- gasaki où il prononcera un « me s- sa ge sur les armes nucléaires » à l’Atomic Bomb Hypocenter Park. Puis, au monument des martyrs sur la colline de Nishizaka, Fran - çois rendra homma ge aux « Saints Martyrs ». En début d’après-midi, il célèbrera la messe dans le stade de baseball de la ville. Il quittera ensuite Nagasaki pour Hiroshima où il se rendra au Mémorial de la Paix pour « une rencontre de paix ». Le soir même, à Tokyo, il rencon- trera les victimes du « triple dé- sastre » (séisme, tsunami, accident nucléaire) survenu le 11 mars 2011 à Fukushima dans le nord- est de l’archipel. François se rendra ensuite au Palais impérial pour un entretien avec l’Empereur Naruhi- to. Durant son séjour, le Pape ren- contrera les jeunes catholiques du Japon en la cathédrale de Sainte Marie et célèbrera la messe au Tokyo Dome. Le pape s’entretien- dra avec le Premier ministre Shin- zo Abe et s’adressera aux autorités, à la société civile et au corps diplo- matique. Mardi 25 novembre, lors de sa dernière journée au Japon, le Pape célèbrera en privé une messe avec des membres de la compagnie de Jésus, dans la chapelle du Kul- turzentrum de l’université Sophia, rencontrera d’anciens prêtres et des malades, et prononcera son dernier discours avant de prendre le chemin de l’aéroport. Au cours du siècle écoulé, le nou- vel épicentre de l’Eglise catho- lique s’est déplacé vers l’Afrique et l’Asie. Les chrétiens d’Asie sont ainsi passés de 5 à 12 % de la population chrétienne mondiale. Le Pape François en a pleinement conscience lui qui, depuis sa dési- gnation à la tête de l’Eglise catho- lique en 2013, a déjà réalisé trois visites sur le continent : Corée du Sud en août 2014, Sri Lanka et Phi- lippines en janvier 2015, Birmanie et Bangladesh en novembre 2017. Cette histoire d’une Église d’Asie fondée sur des laïcs très fervents qui ont prié et mis en pratique leur vie chrétienne avec foi et persé- vérance, le Pape François veut en faire un exemple pour l’Église du monde entier. Pascal GBIKPI

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10 BRÈVES LA MAÎTRISE DE MASSABIELLE À ROME Pendant une semaine, 27 élèves de la chorale de la pastorale de la Maîtrise de Massabielle sont partis à la découverte des arts dans la « Ville Eternelle ». Cette semaine a été ponctuée par de nombreuses découvertes de sites antiques, culturels et surtout re- ligieux. La visite de plusieurs basiliques et des catacombes de Saint-Calixte, ont été autant de moments offerts à ces jeunes. Point d’orgue de cette semaine, l’audience papale à laquelle nous avons assisté le mercredi, et où notre établissement a eu le privilège d’être salué et béni par le Saint-Père. Enfin, le samedi, nous avons également eu l’honneur d’être reçus par Mgr François Bousquet, recteur de la basilique St-Louis des Français, qui a présidé pour notre groupe une messe d’action de grâce pour ce séjour. Tous ces jeunes sont revenus avec d’innombrables souvenirs et transformés par la grâce de Dieu. Jérôme JEAN-BAPTISTE, Directeur adjoint LA FORMATION MESS’AGE NOUS PRÉPARE À NOËL L’Association Régionale Mess’aje Guadeloupe invite tous les chrétiens à entrer dans l’Avent : les 8, 9 et 10 novembre 2019 au CPSO. Il s’agit d’un itiné- raire spirituel proposé par la catéchèse Mess’Aje et dont les animateurs seront : Père Chalder, Sr Joseph-Marie, Mirette Marie-Luce, Harold Douared et Marie-Christine Rousseau. Repas tiré du sac. Participation 30€. Inscription : gjuraver@hotmail.fr UN CO N CERT AUX COULEURS DE LAUDATO SI ’ Le 2 7èmefestival caribéen de la harpe a créé une belle harmonie musicale à la ca thédr ale de B ass e-Terre ce m ardi 22 oc tobre entre le chant choral et t ous les instruments des différents groupes qui se sont pro duits : de la guitare, au violon, à la clarinette et jusqu’au steel-pan, avec comme point d’or gue la harpe dans toute sa splendeur. Claire Le Fur, harpiste de renommée internationale et créatrice de ce festival, avait à cœur de promouvoir comme une Trinité : la m u- sique d’Ar gentine (d’où est ori ginaire le pape François), l’écolo gie à travers son encyc lique Lau dato si ’ à l’occasion du synode sur l’Amazonie qui nous concerne ’ tous, et Haïti qui traverse une période de guerre civile malheureusement (Frère Francklin Armand n’a pas pu être là ce soir – on sait les liens d’amitié qu’il y a avec l’équipe musicale de Claire Le Fur qui va chaque année aider les orphelinats de la Fraternité de l’Inca r- nation en Haïti). Le psaume de la Création chanté en conclusion de cette belle rencontre musicale et repris par la foule nombreuse a été le point culminant de ce temps fort du Festival dont les artistes venus de tous les pays de la Caraïbe francophone promeuvent l’unité, la diversité et la qualité artistique ! Jean-Marie G .

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11 ALORS JE DONNE ! LA MISSION DE L’ÉGLISE EST ESSENTIELLE LE DENIER Le denier de l’Eglise à quoi ça sert ? Votre don au « Denier de l’Eglise » est essentiel pour : - Financer la formation de nos Séminaristes. - Couvrir le traitement des prêtres et la rémunération des laïcs. - Entretenir et préserver le patrimoine immobilier afin qu’il soit accueillant et disponible pour les utilisateurs. - Annoncer l’Evangile avec des intervenants formés. Pourquoi donner ? Donner est un devoir. En donnant, nous contribuons à la poursuite de la mission de notre Eglise en Guadeloupe. Nous qui sommes attachés au Christ et à l’Eglise, devons participer à sa mission là où nous nous trouvons. Beaucoup ont déjà donné depuis ce début d’année et nous les en remercions, mais trop nombreux sont ceux qui n’ont pas encore fait ce geste. Alors, donner à votre Eglise ! L’Eglise en Guadeloupe a besoin de votre don. Nous vous remercions déjà pour l’offrande que vous ferez. ✔ Par prélèvement automatique : mensuel ou trimestriel : il suffit pour cela de remplir le bordereau inséré dans l’enveloppe du Denier, de le signer et d’y joindre un RIB . de le signe u ✔ Par internet : Vous pouvez aussi faire votre don sécurisé par carte bancaire : www.guadeloupe.catholique.fr uadelo puuauaduadead eldeeloelop COLLECTE 2019 DU DENIER DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE D p NN p B le p A b N holique.frhoholhooliolliqliquiqququ e qu e.ue.fe..frffrfr ✔ Par courrier : vous pouvez remettre votre enveloppe à votre paroisse ou l’affranchir et l’expédier à : L’Association Diocésaine Evêché, 1, place St François BP 369 97100 Basse-Terre

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12 ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE MESSE DE RENTRÉE : LA FOULE AU RENDEZ-VOUS DE L’ÉVÉNEMENT ! Ce dimanche 6 octobre, ce sont près de huit cents personnes (en- fants, jeunes et familles) qui se sont retrouvées pour la messe de 10 h en l’église St Charles Bor- romée de Gourbeyre, présidée par Mgr Riocreux, assisté du Père Thierry Saint-Clair, directeur dio- césain de l’Enseignement Catho- lique, des deux prêtres spiritains de Gourbeyre : les pères Dismas et Juste, et du diacre Jacky Ra- massamy animateur en pastorale scolaire du LEP de Blanchet. De nombreuses religieuses étaient présentes : St Joseph de Cluny, St Paul de Chartres, Sœurs Domi- nicaines… Les représentants de toutes les instances de l’enseigne- ment catholique (parents d’élèves, organismes de gestion, pôle de for- mation, tutelles, chefs d’établisse- ment, enseignants et équipes édu- catives…) avaient tenu à rendre grâce à Dieu et à resserrer les liens entre tous à travers ce thème por- teur : « nous sommes de simples serviteurs, nous n’avons fait que notre devoir » exprimant bien le dévouement de tous dans le tra- vail quotidien. Dans son homé- lie Mgr Riocreux a su encourager l’esprit de famille qui règne dans l’enseignement catholique : les en- fants et les jeunes le savent bien qui peuvent trouver des raisons d’espérer en son sein. Il a aussi salué l’implication de tous, à tous les niveaux ! L’animation de la messe était bril- lamment assurée par la dynamique chorale des jeunes de St Michel du Raizet tandis que l’orgue soutenait la ferveur, grâce au talent de Sœur Marie-Laurence. A la fin de la messe Mgr Riocreux a remis à chaque nouveau chef d’établissement leur lettre de mis- sion « les encourageant à aller de l’avant dans la confiance » : Mme Cynthia Le Breton, Mme Isabelle Etzol-Jeanton et M. Fritz Landres. Et avant la bénédiction et l’envoi, il pro- clamait « les nouvelles orientations LEP DE BLANCHET : FRITZ LANDRES, NOUVEAU DIRECTEUR « Donner du sens » est sans doute la devise qui anime Fritz Landres, père de famille de qua- rante-sept ans, qui a été missionné par le diocèse pour prendre la direction du LEP de Blanchet. Et il poursuit : « Oui donner toujours du sens à ce que l’on fait, aux actions que l’on pose. C’est important pour soi, pour ses enfants, et encore plus quand on prétend vouloir enseigner et éduquer les jeunes qui nous sont confiés. Les exigences que l’on pose dans le travail, les valeurs que l’on prône dans les rapports avec les collègues, avec les familles et dans la vie collective, les règles que l’on se donne et qu’on doit faire admettre aux jeunes n’auront de valeur à leurs yeux que s’ils en intègrent bien le sens dans cette quête du bonheur qui doit nous animer et qui peut les mener vers la vraie réussite. » Parcours. Diplômé de Chimie et de Biologie, M. Landres a enseigné dans plusieurs établissements. Depuis dix ans il a servi à Blanchet comme Directeur Délégué aux Formations Professionnelles et Technologiques. « C’est vrai que les sciences m’ont toujours passionné et obligé à une grande rigueur dans mon parcours personnel comme dans le travail aujourd’hui. Mais je sais aussi la place de l’éthique et des valeurs justes qui guident l’enseignement catholique pour mener à bien nos tâches, quelle que soit la place que l’on occupe au sein d’un établissement scolaire. Le res- pect des personnes, l’esprit de coopération et la persévérance sont des qualités à promouvoir dans nos lieux de vie, comme dans nos établissements. » Votre passion : « j’aime la mer, et la pêche surtout. Et quand je vais à Sainte- Rose où j’habite, j’aime bien en profiter avec mes enfants ». Pour conclure : « Gardons humblement toujours nos lampes allumées, comme il est écrit dans l’Evangile. » propos recueillis par J.-M. GAUTHIER de l’enseignement catholique » fruit d’un gros travail des commi s- sions de puis trois ans qui balise parfaitement le cheminement pou r les dix ans à venir. Le Père Saint - Clair remerciait tout le mon de, la paroisse, la mairie, la pastorale des h omme s et le s cent aine s de jeunes issus de tous les établiss e- ments, notamment la délégation venue de l’école Notre-Dame de Grand-Bour g de Marie-Galante ! La foule ainsi ressourcée a pu repartir la joie au cœur : « Près de Toi Se i- gneur nous vo ici, cœurs ouverts à ton appel ! Près de Toi qui donnes la vie : Dieu Saint , notre Père ! Edilène LE PENNE C

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13 FORMATION POUR LES A.P.S. ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE SE NOURRIR SPIRITUELLEMENT Lorsque je me suis inscrite à cette formation j’avais de nombreuses attentes, non seulement pour exercer mes fonctions de chef d’établissement mais aussi pour me nourrir spirituellement. Je reçois chaque an- née de nombreux enfants de la P.S. au CM2 au sein des écoles SACRE CŒUR et NOTRE DAME du SACRE CŒUR, et je les accompagne dans leur cheminement chrétien. Lorsque l’on est face aux enfants, ils ont par- fois des interrogations qui suscitent des réflexions, des analyses très poussées. Il faut pouvoir leur répondre et les guider. Avec la formation des APS, les formateurs nous ont fait découvrir les origines de la Parole, nous avons étudié des textes bibliques, les Evangiles, nous avons eu un temps pour échanger sur nos pratiques. C’est une formation qui vous apporte une culture religieuse et qui pourrait vous aider à mieux guider vos élèves. Pour faire vivre la catéchèse à l’école il faut se former, il faut être imprégné de la parole de Dieu. Cette formation m’a permis de découvrir d’autres pistes pour mieux faire cheminer nos élèves, mais m’a aussi donné l’envie de faire changer nos pratiques à l’école pour que les enfants puissent vivre autrement cet enseignement religieux. Sandra DUHAMEL, Chef d’établissement des écoles Sacré Cœur et Notre-Dame du Sacré-Cœur MISE EN ŒUVRE DE LA CATÉCHÈSE La formation d’APS a été très enrichissante pour moi. En effet, celle-ci alliant parfaitement la théologie et la mise en œuvre de la catéchèse en milieu scolaire et en paroisse. Au contact des autres stagiaires et des for- mateurs de qualité, j’ai pu vivre et partager ma foi. Ensemble, nous avons pris le temps de nous arrêter pour ouvrir la Bible, d’en expliquer des passages et de rechercher des méthodes pour l’exploiter avec nos élèves. Chaque semaine était un temps de ressourcement mais aussi de découvertes de personnages et de mo- ments clés dans l’histoire de la religion catholique. Je remercie encore la direction diocésaine et le diocèse de Guadeloupe de nous permettre de suivre cette formation. Et je la recommande vivement aux APS et aux catéchistes de Guadeloupe. Cynthia LE BRETON Directrice de l’école Massabielle II La Direction Diocésaine de l’Enseignement Catholique, en lien avec l’IFEAP d’Angers, propose à tous les Animateurs en Pasto- rale Scolaire, aux responsables de la catéchèse, aux catéchistes, aux responsables d’aumônerie de jeunes, et aux coordinateurs catéchèse dans les paroisses, une formation à l’animation pas- torale qualifiante et à la catéchèse, à partir de Janvier 2020, sur trois ans, au C.P.S.O. (Centre Pastoral Siméon Oualli) : cours par internet, en visio-conférence ou en période de regroupement avec des intervenants qualifiés reconnus par l’Eglise. Renseignements et inscription au plus tard mi-décembr e auprès de la Direction Diocésaine de l’Enseignement Cat holique en Gua deloupe : Tél. 0590 89 52 49 ou 0690 67 22 83 - Courriel : ddec.guadeloupe@wanadoo. fr Témoignages

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14 SANTÉ LA PASTORALE DE LA SANTÉ À CŒUR OUVERT ! « Nous sommes le corps du Christ, chacun de nous est un membre de ce corps… », « nou sé Legliz a Jezikri »… c’est par ces refrains joyeux chantés à plusieurs reprises durant cette session, que 150 membres de la pastorale santé à travers le diocèse se sont retrouvés les 18 et 19 octobre à St Luc de Baimbridge pour une formation. Sous la houlette du père Jean Hamot, responsable diocésain de la pastorale de la santé, cette ses- sion était prêchée par le père Jean- Marie Onfray, responsable du Pôle Santé et Justice de la Conférence Episcopale Française. La prière, les enseignements, les témoignages, les temps d’échange et de convivialité se sont articulés de façon souple et très pédago- gique tout au long de ces deux journées, même si la densité des propos du père Onfray n’a échap- pé à personne pour qu’une pasto- rale de la santé voit le jour partout et non pas qu’une pastorale des malades aujourd’hui trop restric- tive. Car père Onfray fait bouger le curseur de nos préjugés, et nous ouvre sur des chemins, même s’ils sont difficiles, qui sont porteurs de tant d’espérance pour nos socié- tés d’aujourd’hui. « Car la santé non seulement concerne tout le monde, mais si souvent est source de souffrance cachée au cœur de toutes les familles, de toutes les personnes âgées comme jeunes que nous rencontrons ». « Visiter les malades, aller récon- forter et porter de la joie , indivi- duellement oui c’est bien, et c’est déjà pas mal. Bravo !... mais être régulier, faire équipe et réaliser cette tâche humblement au nom de la mission reçue en Eglise, c’est un bel idéal porté par Jésus-Christ qui donne et en même temps re- çoit de la personne atteinte dans sa santé ! » Il s’agit d’un chemine- ment à faire dans son esprit, dans son cœur pour que cette altérité soit porteuse de fruit et pour « le visiteur ou la visiteuse », comme pour la « personne atteinte dans son intégrité ». N’est-ce pas ainsi, en vérité, que le règne de Dieu avance ! La récollection avait commencé par un exposé brillant du Docteur Fritz-Line Velayoudon, chef de ser- vice de diabétologie et d’endocri- nologie au CHU, qui a dressé un état des lieux rapide « des soins » en Guadeloupe : population viei l- lissante , le nombre de naissances annuel diminue de plus en plus, les jeunes quittent le pays et ne reviennent pas, sé dentarité qui entraîne des diabètes ou AVC que l’on ne vo yait pas avant, précar i- té grandissante dans les familles, m anque de moyens… « et mal gré cela on est bien suivi en Guad e- loupe où on trouve des équipes m édicales qualifiées et pleines de dév ou ement» a-t-elle co nclu sous les applaudissements de tous ! Et Marie-Bernadette Pélisson, a d- jointe à la pastorale de la santé, d’ajouter : « et des visiteurs et des bénév oles trè s vert ueux même s’ils/elles ne sont pas assez nom - breux ! » . Père Onfra y a pu poser que lques jalons et donner des pistes indi s- pensa bles pour que nous pui s- sions avancer : la f orm ation e st toujours à actua liser tant les c hoses bou gent au niveau de la santé dans nos sociétés d’aujourd’hui ; notre histoire , notre cu lture est à prendre en compte comme le m agico-re ligieux très ancré c hez nous ; l’inculturation indispensable fait partie de l’évangélisation. Père Onfray d’évoquer à plusieurs re - prises le s ynode actuel sur l’Ama - zonie et l’écologie qui doit irradie r nos pratiques dans une pastorale de la santé di gne de ce nom . « Il y a du pain sur la planche » comme a dit père Hamot à la fin, m ais « signes par milliers, traces de ta gloire, si gnes par milliers Dieu da ns n otre hi stoire ! ». Jean-Mari e GAUTHIE R L’équiqpe pdiocéséainainnne dede de la Pastas leSanSan té ééautaut dud èPè OOnf ray L’L’éL’éq’équqéqququuiiuipppiippe eepepeddddioiidididioooioioocécéooccéséécésséséaasaaaininaianinnneininnnee e nnneeedddee ddeelaa laPPPaaPPassasatstosstootoorrororaararaalelale leSaSSSaSaannnnnntanannntététnnnntttéé ététéaaaautuauututtoutut O ottououururdudddduuuduuuPèPPèèPèPèPèPèèrrrèèèrrrre erererereOOnOnOnOnnfnfffffnfnffrrffrrayrraayay

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15 QUATRE QUESTIONS AU PÈRE JEAN-MARIE ONFRAY Prêtre du diocèse de Tours depuis 42 ans. Depuis 5 ans, nommé à la Conférence des Evêques de France (CEF) pour les questions de santé et de justice. Vous avez beaucoup parlé de la «confiance» en lien avec « la foi ». Dans l’Evangile, la foi se voit. Elle est l’expression d’une confiance à l’égard de la personne de Jésus (Marc 2, 5 « Voyant leur foi » et Marc 5, 34 « Ta foi t’a sauvée ») Nous vivons dans un monde de méfiance et de défiance. La confiance retrouvée est le premier acte de foi. Vous avez insisté sur la forma- tion et le travail en équipe. La formation est une invitation à la conversion. Je me forme pour bousculer mes habitudes ou mes « a priori ». La Parole de Dieu est le premier lieu de formation, lorsque nous la prions à plusieurs, notam- ment par la lectio divina, elle port du fruit. Personne ne se donne sa mission. On la reçoit de l’Eglise pour la partager en équipe, et rendre grâce. Le thème de l’inculturation va de pair avec l’évangélisation. Dieu ne rencontre les hommes que dans leur histoire et leur culture. Le Verbe qui se fait chair épouse l’histoire humaine. Il n’y a pas d’évangélisation sans prendre en compte l’histoire et la culture. Il faut en tenir compte dans la spécificité de la Guade- loupe. La pastorale santé, c’est aussi la communion portée aux ma- lades. Porter la communion, c’est d’abord aller à la rencontre d’hommes et de femmes en marge qui ne peuvent s’unir à la vie de la com- munauté. Cette présence à l’autre est première et permet pour cer- taines personnes de leur partager l’Eucharistie ensuite. Propos recueillis par Jean-Marie GAUTHIER

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16 SPIRITUALITÉ THÉRÈSE BIENTÔT CHEZ NOUS ! C’est officiel : lors de la célébra- tion du Jubilé de Diamant de notre Sœur Marie de l’Incarnation, le 31 Mai dernier, Mgr Riocreux annonçait la venue des reliques de Sainte Thé- rèse de l’Enfant-Jésus en Martinique et en Guadeloupe pour Juin 2020. Joie pour nous tous d’accueillir chez nous cette missionnaire hors pair, qui ne cesse de parcourir le monde comme messagère de l’Amour Miséricordieux et qui a promis de « passer son Ciel à faire du bien sur la terre » ! Mais une telle visite, cela se prépare. Qu’allons-nous faire durant ces huit mois qui nous séparent de l’évènement ? La Petite Thérèse… Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus… qui n’en a pas entendu parler au moins une fois dans sa vie ? La petite Sainte aux roses, au visage d’enfant paisible et souriant, dont on retrouve l’image dans pratiquement toutes les églises du monde, sans trop savoir ni d’où elle vient, ni ce qu’elle a vécu, qu’évoque-t-elle pour nous ? La connaissons-nous vraiment ? Que peut-elle nous apporter au- jourd’hui, à une époque si décalée de la sienne ? Qui est Thérèse ? 24 ans… Il n’aura fallu que 24 ans à la jeune Thérèse Martin pour devenir « la plus grande sainte des temps modernes » (Pie X), Patronne des missions Univer- selles et Docteur de l’Eglise. Pourtant, elle était mal partie dans la vie : malgré l’enfance heureuse à Alençon où elle naît le 2 Janvier 1873 (dernière de neuf enfants, dont quatre meurent tout-petits), elle perd sa mère (cancer du sein) lorsqu’elle a quatre ans et demi. Elle est profondément trau- matisée. Déménagement du père et des cinq filles à Lisieux, dans la belle maison des Buissonnets. Les entrées successives de ses deux sœurs au Carmel de Lisieux accentuent sa détresse. Malheu- reuse à l’école, elle tombe grave- ment malade. Thérèse pense aussi donner sa vie à Jésus Sa première communion (8 mai 1884) est une « fusion d’amour ». La nuit de Noël 1886 sera celle de sa transformation, de sa complète conversion. Elle reçoit la force du Christ et la guérison de cette sorte de névrose (timidité excessive, hypersensibilité, scrupules) qui la paralysait. Désormais libérée, elle va lutter pour entrer au Carmel. Elle franchira tous les obstacles : son père, son oncle, l’aumônier du Carmel, l’évêque, et ira jusqu’à im- plorer le Pape Léon XIII lors d’un pèlerinage en Italie. Rien ne pourra l’arrêter pour prouver son amour au Christ qui l’appelle à donner sa vie pour le monde. Elle prie ar- demment pour Pranzini, un terrible assassin : au pied de la guillotine, soudain, il demande à embrasser le crucifix. Le 9 Avril 1888, Thérèse entre enfin au Carmel : elle a 15 ans. Elle y rencontre « plus d’épines que de roses », mais elle offre tout, y compris la maladie de son père bien-aimé qui perd la tête, interné dans un asile à Caen . Elle fait Profession le 8 septem bre 1890. Vie quotidienne obscure de prière et de travail. Elle lit Saint Jean de la Croix, « le Docteur de l’Amour » . Sœur Thérèse ne se résigne pas à une certaine médiocrité ; elle ne compren d pas que certaines car - mélites aient peur de Dieu. Elle se sent seule dans la recherche de la sainteté . Fin 1894, un jour, à l’oraison, deux versets de l’Ancien Testament l’i l- luminent. E lle qui se sent si petite, si faible, si im puissante, peut a s- pirer à la sainteté : « l’ascenseur » qui la montera si haut, ce sont les bras de Jésus ! Elle doit Lui faire une confiance tota le, s’a ban- donner, rester petite et même, « le devenir de plus en plus ». Cette inspiration du Saint Esprit tran s- forme sa vie . Le 9 juin 1985, e lle s’offre à l’Amour Miséri co rdie ux. « De s oc éans de grâce viennent inonder son âme ». C’est cette année que sa Prieure lui deman de d’écrire ses souvenirs. Su r un petit cahier d’écolier, elle com - men ce « à chanter le s mi séri co rde s de Dieu » pour elle. Par obéissance, elle écrit aussi des poèmes et des pièces récréatives pour la Commu - nauté. Ni la mala die qui progresse (elle a une tuberculose ), ni une épreuve intérieure contre la Foi et l’Espérance (elle comprend main - tenant les incro yants de l’intérieu r et o ffre tout pour eux), n’arrêtent so n au dac ieus e co nfi ance en Jé sus . Lors de sa dernière retraite (sep - tembre 1896 ), elle découvre sa vo - cation : « Dans le Cœur de l’E glise, ma Mère, je serai l’Amour ! ». Sœurs Carmé lites de Gour beyre (A SUIVRE) ÉLECTIONSCHEZ LES CARM ÉLITES Le 14 octobre sous la présidence de Mgr Riocreux, les carmélites ont procédé au renouvellement de leur conseil pour 3 ans : Mère Prieure : Sœur Emmanuel de la Vierge - Conseillères : Sœur Marie-Emmanuel de la Miséricorde - Sœur Aimée de Marie - Sœur Angèle Marie de la Miséricorde .

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17 HORIZONTALEMENT 1 - Involontaire. 2 - Donnes ta parole. Possessif. 3 - Imiter l’ambiance de Paris. 4 - Prêtre (phonétique). Rappeur. En France, il est triomphal. 5 - Rebondissement. 6 - Il est remplacé par ISO. Dieu égyptien. 7 - Caoutchouc nitrile. Contraction de « de le ». Parcouru. Plusieurs pays. 8 - Trouveront à redire. 9 - Roulée. Surveille. 10 - Etoufferas. VERTICALEMENT 1 - Pas souvent conformes à la réalité. 2 - Crustacé. Sans déduction. 3 - Instrument de musique. Soutenir. 4 - Reproduits. 5 - Guadeloupéen. 6 - En France, entreprise de moins de 5000 employés. Université à Québec. 7 - Service de renseignement américain. Patrie d’Abraham. Instrument de musique. 8 - Voie d’administration de médicaments. 9 - Il y en a beaucoup au Qatar. Substance formée dans le foie. 10 - Voluptueux. Réception avec réserves. 11 - Le plus grand syndicat en suisse. 12 - Anomalies. P. CHERY, cssp (Solution dans le prochain numéro) M OTS CROISÉS N O 61 M OTS CROISÉS N O 60 ( SOLUTION ) IN MEMORIAM : SŒUR DANIEL AVRILA (1941 – 2019) Ce jeudi 3 octobre, sans bruit, Sœur Daniel s’en est retournée à Dieu. Elle était née le 9 mars 1941 en Marti- nique, et avait fait profession religieuse chez les Sœurs de St Paul de Chartres en 1964. Toujours souriante et dévouée, elle avait mené ses études avec foi, dynamisme et conviction « afin de faire connaître Dieu et Jésus aux enfants et aux familles » aimait-elle répéter sur les ondes où elle avait souvent l’occasion d’enseigner. Pen- dant plus de vingt-cinq ans elle a servi en Guadeloupe tant au niveau de la catéchèse (beaucoup de catéchistes dans nos paroisses se souviennent bien de ses cours et conférences qu’elle donnait partout pour être au plus proche des gens), qu’au niveau de la radio où elle intervenait une fois par semaine au moins pour rendre ac- cessible à tous la Parole de Dieu (à radio Massabielle notamment), et surtout ayant beaucoup étudié Vatican II elle avait le souci de l’inculturation et les magnifiques chants qu’elle a composés en sont les témoignages vivants. Sr Daniel avait fêté son jubilé présidé par Mgr Cabo en 2012 dans la chapelle des Sœurs de St Paul de Chartres à Basse-Terre, avant de rejoindre la Martinique. Merci Sr Daniel pour tout ce que tu as fait pour nous ! J.-M. GAUTHIER

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18 M esse avec les Antillais et Gu yanais célébrée par M grs Macaire, Lafont et Riocreux . INFOS — Bulletin d’abonnement — Nom : (M., Mme, Mlle) : .............................................................................................................................................................. Prénom : ....................................................................................................................................................................................... Adresse : ........................................................................................................................................................................................ S’abonne / Se réabonne pour un an. Ci-joint paiement à l’ordre de : Association Diocésaine de Guadeloupe – BP 243 – 97168 Pointe-à-Pitre Cedex - CCP 200 50 S Basse-Terre COMMENT S’ABONNER • Tarifs • L’abonnement est annuel et il peut se contracter à tout moment dans l’année. GUADELOUPE : 31 euros • AUTRES TERRITOIRES FRANÇAIS : 37 euros • CARAIBE : 37 euros • AUTRES PAYS : 46 euros. En dehors de la Guadeloupe, toutes les expéditions sont faites PAR AVION. Il va de soi que ces tarifs sont ceux de l’abonnement « ordinaire » et que tout abonnement DE SOUTIEN est le bienvenu et sans limite de montant ! MERCI. Nombreuses infos sur le site ! Retrouvez de nombreuses informations : les horaires de messe et de nombreux articles sur la vie des paroisses, du diocèse et du monde. www.guadeloupe.catholique.fr Depuis l’ouverture du nouveau studio au CPSO, Radio Massabielle émet des pro- grammes de qualité avec les émissions locales et celles venant de Radio Vatican, Radio Notre-Dame et Radio Espérance. Prochainement nous publierons la nouvelle grille de programmes pour l’année. Prières La Parole de Dieu chaque matin Le chapelet de Lourdes à 10 H 30 et à 15 H Nouvelles : L’Eglise et le monde avec Radio Vatican Paroles d’Evêques : Avec Mgr Riocreux et Mgr Macaire LUNDI 11 NOVEMBRE À 15 H SAINT SULPICE À PARIS JOURNÉE MONDIALE DES PAUVRES DIMANCHE 17 NOVEMBRE 2019 « L’espérance des pauvres ne sera jamais déçue » Pape François Dans nos paroisses ils auront la première place ! Quête pour le Secours Catholique

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19 Vendredi 1 er novembre Messe de la Toussaint en la cathédrale de Tulle (Corréze) Dimanche 3 novembre A Toulouse, Messe en la cathédrale Saint Etienne Rencontre des cinq jeunes séminaristes au séminaire Saint Cyprien Du lundi 4 au dimanche 10 Novembre A Lourdes, pour l’assemblée plénière de la Conférence des Evêques de France Lundi 11 Novembre A Paris, Rencontre annuelle des Antillais et messe à Saint Sulpice Jeudi 14 Novembre Conseil Episcopal Samedi 16 Novembre Rencontre avec les responsables de la Pastorale des Jeunes Dimanche 17 Novembre Journée des Pauvres et du Secours Catholique Samedi 23 Novembre Confirmation à Sainte Bernadette des Grands Fonds Sainte Anne Dimanche 24 Novembre Confirmation à Saint Pierre Saint Paul Mardi 26 Novembre Conseil des Doyens Mercredi 27 Novembre Messe en la chapelle de Grosse Montagne au Lamentin Samedi 30 Novembre s2ENCONTREAVECLESDIACRES s-ESSEDELA3AINT!NDRÏÌ-ORNE Ì L%AU OFFICIEL CALENDRIER DE Mgr RIOCREUX Nominations A partir du 10 octobre 2019 Capesterre de Marie-Galante : Père Wafa Donald BATSIMBA (Brazzaville - Congo), administrateur de la paroisse de Sainte-Anne __________________ Morne-à-l’Eau : Père Frédéric Ayayi Mawuena CAPO (Lomé - Togo), vicaire à Saint-André N OU VEA U PR Ê TR E POU R LE S MAR O NITE S Depuis six ans, la communauté maronite se réunit régu lièrement au CPSO. Chaque dimanche, de nombreux fidèles participent à la litur gie. Père Nicolas Taza arrivé en 2013 a rejoint le Liban pou r une nouvelle mission. La congrégation des missionnaires a nommé pour lui succéder le Père Jacques Tannous Nicolas . Le jour de la fête de Saint Charbel, une foule s’est réunie pour r e- m ercier c haleureusement le père Taza et accuei llir le nouveau pas - teur de cette commanuté. Père Jacques Nicolas participera aussi à la vie du diocèse dans les paroisses .

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3 789561 703007 Novembre : mois de prière pour nos défunts Nous sommes venus aujourd’hui pour rendre hommage à ceux qui nous ont quittés, et nous voulons les confier, encore une fois, à la ten- dresse de Dieu. Seigneur Jésus-Christ, avant de ressusciter, Tu as reposé trois jours en terre, et depuis ce jour-là, la tombe des hommes est devenue, pour nous croyants, signe d’espérance en la Résurrection. Nous Te prions, Toi qui es la Résurrection et la Vie : donne aux morts de reposer en paix, et accueille près de Toi tous ceux que nous aimons afin qu’ils soient dans la clarté de Ta face, la lumière sans déclin. Sainte Marie, toi qui es notre douce mère sur cette terre et qui nous at- tires vers ton Fils, reçois notre prière et veille avec l’amour d’une mère sur nos morts maintenant qu’ils sont partis. Et donne-nous, nous qui sommes encore en marche sur terre, d’être fidèles à l’Amour de Dieu qui veut que nous ayons la Vie, et la Vie éternelle. Site de la Conférence Episcopale Française Parole d’espérance Tu me reverras donc, transfiguré par l’extase et le bonheur, non plus en attendant la mort, mais en avançant d’instant en instant, avec toi qui me tiendras par la main, dans les sentiers nouveaux de la lumière et de la vie, buvant avec ivresse, auprès de Dieu, un breuvage dont on ne se lasse jamais et que tu boiras avec moi. Essuie tes larmes et ne pleure plus si tu m’aimes. Saint Augustin CimCim tière rin dede de CiCCCimCimiiiiCiCiimmmmmimimimiieeeeemmmmeeeeettttetetettiiiètitiièèèiiièèèèrerèrèrèreereremmaaamarrarrrinirii rre ded nnninideddeddddeedededdTeTeTerrerrrerrrrere-rer-e---ded-d t ee-de-ee--HaHa-HaaHaauuaaauuuttutut